samedi 18 août 2012

Nos copains chinois

On ne pouvait pas quitter Angkor sans vous parler de nos copains les touristes chinois, tant ils ont éveillés de sentiments divers et parfois contradictoires pendant notre séjour.

Nous les avons rencontré en Thaïlande, au Cambodge et en Malaisie , dans les temples.

Ils voyagent en groupe. Ils sont toujours 20 000 et quand un car arrive, on sait qu'il faut presser le pas si on veut pouvoir se déplacer normalement dans le lieu visité. On a aussi remarqué que finalement ça ne sert a rien de courir puisqu'ils sont toujours déjà la quand on arrive.

Ils photographient tout sur leur passage. Y compris nous. Si il y a un temple + nous c'est encore mieux. Ça c'est assez attendrissant, sauf quand on doit attendre 15 minutes que tout un groupe soit passé pour pouvoir prendre une photo sans personne dessus (true story). D'ailleurs ils ne comprennent pas qu'on prenne une photo sans être humain dessus. Eux ils.posent devant tout, tout le temps.

A Bangkok on a eu des histoires assez comiques du genre une visite de groupe derrière nous, le guide qui nous demande d'ou on vient, se retourne vers son groupe et fait une annonce pour dire "elles viennent de Paris, elles sont françaises !" Hihihi. Trop drôle.

Bon vraiment d'une manière générale ils étaient juste trop drôles.

Ah, si vous nous voyez apparaître sur des Facebook chinois, c'est normal.

Petit bonus bloguesque: la.prise de photo en groupe du lever de soleil a Angkor. Où est Charlie ? (J'ai du.me battre pour arriver là !)

Hélène B.


jeudi 16 août 2012

Le Cambodge, c'est l'enculade.

Vraiment, nous n'aurions jamais pensé; associer ces deux mots, Cambodge et enculade.
Mais là, on nous y oblige.

Je me suis énervée trois fois au Cambodge. En trois jours. Et ceux qui me connaissent savent que ce n'est pas vraiment mon genre de (vraiment) me fâcher toute rouge pour rien.

L'enculade commence donc  dès que l'on passe la frontière. On nous dit que nous avons le droit à un trajet gratuit en "navette gouvernementale " jusqu'a la station de bus de Siem Reap. Ravies, nous montons dans ladite navette. Nous arrivons dans une espèce de hangar perdu en plein champs au milieu de nulle part. A l'intérieur, un bureau de change, une unique agence vendant billets de taxis/bus/minibus. Nous ne nous rendons pas immédiatement compte que c'est super louche (ça fait 24h qu'on voyage...). Nous changeons nos bahts et achetons, après moult agressions des différents chauffeurs, un billet pour un minibus qui ne partira que dans deux heures et s'il est rempli. Ouai ouai. Mais le taxi sinon c'était...40 DOLLARS. On a bien rigolé quand ils nous ont dit que c'etait le prix pour une personne.

En résumé: nous nous sentions vraiment comme enfermées dans un camp duquel nous ne pouvions sortir qu'en payant. Charmante ambiance.

Le minibus nous lache dans une rue entre deux hôtels. La le chauffeur se retourne vers nous et nous dit que nous avons le droit de nous faire emmener a nos hôtels gratuitement par les tuk tuk qui attendent. Nous montons dans l'un d'eux. Il y a un chauffeur et un mec qui monte avec nous derrière et qui commence a nous demander ce que l'on compte faire les prochains jours. Il nous propose de nous emmener dans les temples... je lui réponds que nous avons déjà un guide. Il m'annonce alors qu'il faudra payer le prix du voyage (ultra cher évidemment) puisqu'on ne l'emploie pas pour nos visites. Pas contentes, on décide de payer la moitié; voire pas du tout. Arrivées a l'hotel, la réceptionniste nous dit quel prix on peut négocier. Je leur donne leur argent en leur demandant si par hasard il y avait marqué "dumbass" sur nos fronts. Ils ne m'ont jamais répondu du coup je me demande vraiment si c'est le cas, vu la suite de nos aventures ici...

Au Cambodge, ils ont deux monnaies. Des dollars et des riels, la monnaie locale. Les deux sont utilisées ce qui rend tout achat particulièrement simple, comme vous pouvez l'imaginer.

Le deuxième point d'enculage concerne donc les prix. Tout est excessivement cher. C'est tout simplement scandaleux et tres difficile d'arriver ici et de devoir se restreindre a ce point pour tout, après ce que l'on a connu en Malaisie ou en Thaïlande. Exemple: en Malaisie on aurait payé un fried rice with chicken, plat basique (mais délicieux), 7 Rm. En Thaïlande, on aurait payé; 50 bahts. Ici,alors que la monnaie locale est moins forte que celles des deux pays précédents, on le paye 4,5 dollars. Sachant que 1rm = 3,8 euros = 10 bahts. Et tout est comme ça, hors de prix ! En gros ici on paye les choses quasiment 3 fois plus cher qu'en Malaisie et 4 fois plus qu'en Thaïlande.

Si l'accueil des cambodgiens etait remarquable, on oublierait ce pouvoir d'achat en berne. Le problème c'est que plus ça va et plus on est déçues. Aux abords des temples et dans la ville, nous ne semblons être pour les cambodgiens que des gros dollars sur pattes. Nous nous faisons agresser par des vendeurs a la sauvette adultes ou enfants a chaque pas. Sans interruption. Si le rapport avec l'argent biaise les relations en Thaïlande, au Cambodge nous avons l'impression qu'aucune autre relation que celle de consommateur/vache à lait à vendeur ne peut exister. C'est tres triste a vivre.

La nourriture n'est pas du tout exceptionnelle, en plus. J'ai du  renvoyer un plat pour la première fois de ma vie car tous les morceaux de poulet de mon assiette étaient plein de cartilage. Je me suis énervée pour la deuxième fois, frustrée que l'on me force a gueuler pour me faire entendre. Il y a eu d'autres aventures culinaires mais je vous en passe les détails.

Tout ça pour dire que nous avons vécu une groooosse déception cambodgienne. Bien sûr, nous avons vu des paysages fabuleux, des temples magnifiques (bien que quasiment pas restaurés et dépouillés de nombreuses statues qui ont été volées, malgré la somme modique de 40 dollars dont doit s'acquitter chaque touriste pour 3 jours de visite). Notre guide/chauffeur de tuk tuk etait adorable et notre hôtel génial.

Mais le reste. Tout ce qui fait qu'un voyage vaut la peine d'être vécu: les rencontres avec les habitants d'un pays qui nous est inconnu, les discussions, les découvertes culinaires, le sentiment d'etre les bienvenues ... nous ne l'avons pas trouvé au Cambodge. Ce pays, pour nous, sera synonyme d'intranquilité permanente. De sentiment d'étouffer dans un rôle qui n'est pas le notre: celui du touriste -consommateur, prêt a degainer sa bourse a la moindre sollicitation. Les seuls moments de paix auront ete ceux passés dans la piscine de l'hôtel, au petit déjeuner ou dans le tuk tuk en marche. Les seuls instants ou nous n'étions pas sollicitées. Triste constat.

Je ne suis pas prête de revenir au Cambodge et je ne conseillerais pas de venir ici, qui plus est sans guide papier. Nous n'en avions pas et nous aurions peut être pu déjouer quelques arnaques avec.

Bon mais vous en faites pas, on s'est quand même bien marées ici toutes les trois ;) (et puis je vous écris quand même en direct de notre petite piscine et les filles sont en train de se faire masser...!)

Hélène B.







mercredi 15 août 2012

Coucou piscine à bubulles

Après une journée passée à crapahuter dans, sur et autour les multiples temples d'Angkor, une petite pirouette dans la piscine, ça revitalise.


15 août : Chiang Mai (impressions d'Hélène P.)

Réfugiées dans notre antre de tranquillité, pause Bruce Willis avec ramboutans (aka litchi chevelu), instant de choix pour raconter Chiang Mai. Cette ville a tous les attributs de la station balnéaire : des bars en enfilade dans chaque rue, des magasins de vêtements typiques touristes, une promenade le long d'un canal...et des éléments propres à la Thaïlande : des massages proposés à chaque coin de rue, des tuk tuk peu arrangeants, des stands de nourriture de-ci de-là...le tout donne une ville dans le style Khao Sen Road de Bangkok : plus d'occidentaux que de Thaïlandais. Avec les petites dames au chapeau typique en moins. On a réussi à trouver un soi avec un resto agréable et pas cher, où on a goûté notre premier sticky rice with mango (délicieux !), bu des shakes fantastiques (shake au fruit du dragon pour moi : ça a un goût de groseille), et, plus tard, trouvé le fameux salon de massage. A Chiang Mai, on a aussi rencontré des éléphants, avec qui on a passé une chouette journée (je laisse Hélène raconter, c'est elle qui s'est démenée pour qu'on puisse le faire). On a aussi fait un cours de cuisine thaïe avec une prof fan de blagues graveleuses, dans une ferme bio. On a appris à faires des soupes Tom Yam et au lait de coco, des curry qui piquent (de toutes les couleurs), du poulet aux noix de cajou, du sticky rice with mango, et un pad thai (pas folichon celui-ci). C'était top ! On a bien aimé Chiang Mai, et pas seulement parce qu'on avait du vrai bacon au petit déj. Aussi parce qu'on a fait tout ce qu'on voulait y faire. Je pense qu'il faudra y retourner pour faire un ou deux petits treks ! Hélène P.

mardi 14 août 2012

Coucou le Cambodge !

Bien arrivées de l'autre côté de la frontière, a Siem Reap, aux portes des temples d'Angkor.

On a un hotel assez gentil avec une petite piscine d'eau salée mais je vous ai plutôt mis la photo du programme d'après piscine pour pas être trop vilaine: écritures en tous genre dans le patio.

Poutous poutous !


samedi 11 août 2012

Le massage thaï...

Hélène P et Diane étaient partantes pour essayer le massage thaï.

Moi depuis que j'avais vu les images descriptives dudit massage au marché a Bangkok, j'avais plus ou moins décidé de m'abstenir. J'aime pas trop qu'on m'embête pendant que je me relaxe et les images des filles tirant comme des malades sur les bras ou les jambes, voire les deux a la fois, des touristes qui leur ont confié leurs corps, ne m'ont pas vraiment poussée a essayer.

Devant le salon de massage donc, Hélène P me dit que peut être alleeeez quand même je pourrais essayer. J'ai failli céder et puis j'ai eu peur-maman.

Du coup j'ai choisi le massage "neck - shoulders- back-head" (dans le désordre). Quand ma masseuse m'a demandé si je me sentais confortable dans mes vêtements actuels je me suis un peu interrogée sur le "contenu" du massage, il est vrai. J'ai eu le temps d'échanger un regard de panique et un "Hey mais euuuh pourquoi ? Gni ?" avec mes deux potos blondes.

Commença le massage.

Pendant 1h, j'ai eu mal. Nan bon ok j'abuse, il y a bien eu 5 minutes ou c'etait cool et reposant, genre quand elle a arrêté de m'enfoncer ses coudes dans le dos. Tres profond. J'ai même cru qu'elle tentait un massage de l'estomac à un moment.

En ressortant, la propriétaire du salon m'a demandé si j'avais aimé. Je lui ai répondu "oh yeah it was great, now that it's over i'm really relaxed. (Ndlr: LOL) but... my massage was in fact a thaï massage, right ?"
Elle m'a répondu de façon tout a fait naturelle que oui, mais qu'il etait plus FORT qu'un classique et plus PROFOND pour bien me défoncer  (pardon, me détendre) le dos. Et le reste.

Voila comment j'ai expérimenté le massage thaï ... sans le vouloir.

Hélène B.

Ps: j'etais quand même détendue hein. Après.
Ps2: Diane et Hélène P ont beaucoup aimé le leur :)

Mango with sticky rice

Première réaction d'Hélène P: "putain BON !!"

Diane: "mmmmmmmm"

Moi "oh y'a des petits trucs croustillants !"

En résumé : ça déchire.

Allez tschüssi, on va aller se faire pedicurer manucurer masser.

Gniiiiiiii :)


vendredi 10 août 2012

10 aout : Quatre jours a Bangkok

(EDIT du 11 août)

Hier, c'était notre dernier jour à Bangkok. C'est passé a une vitesse folle. Excusez cette banalité, mais tout va tellement vite dans cette ville, il y a tant de choses a voir que quatre jours ne suffisent pas. Il faudra absolument revenir dans cette ville immense, goûter tous les fruits (excepté le durian), notamment le fruit du dragon. Et le jus de pastèque !

On a connu de vrais moments de grâce comme dit Hélène B: les temples, les marchés aux fruits et aux fleurs, si beaux avec toutes ces couleurs !
Les temples sont réellement sublimes, d'une elegance a couper le souffle. On a appris plein de trucs sur l'art hindouiste et bouddhiste, on sait distinguer Bouddha d'un vulgaire roi. Bon, on doit encore creuser les moyens d'atteindre l'Éveil.

Après, les gens sont spéciaux : quand il y a un rapport d'argent avec eux, on peut être sûr qu'ils vont tenter de nous arnaquer, si aimables, joviaux et souriants qu'ils soient. En-dehors de ces rapports, les thaïlandais sont simplement souriants, très drôles et curieux.

On aime la Thaïlande !

Hélène P.

Ps: petite photo de tuk tuk typique, prise d'un... tuk tuk typique :)


mardi 7 août 2012

lundi 6 août 2012

6 aout, escale a Hat Yai, Thailande

Voila, nous sommes passees de l'autre cote, delaissant la charmante Malaisie si aimable et anglophile, pour la Thailande ou personne ne parle en anglais, ou alors avec un accent epouvantable. Bon, il est vrai que nous ne sommes pas dans le coin le plus touristique.

Arrivees a 11h a Hat Yai (sud du pays), nous avons notre train de nuit pour Bangkok a 18h. En attendant, on a laisse Helene B. toute seule a la gare avec les bagages, puis erre dans les rues a la recherche d'un acces Internet. On aura encore quelques heures devant nous.

Je sens que cette deuxieme partie du voyage va etre tres differente de la premiere. On va s'adapter ! 

Info importante ; plus que cinq heures de decalage avec la France. S'il est 13h ici, il est...8h en France. 

A plus tard a Bangkok (on aura un hotel avec Internet)

dimanche 5 août 2012

Cuisines a Melaka

La spécialité est censée être la cuisine baba nyonya, donc sino-malaise.
Pour tout vous dire, notre premier repas dans cette ville fut un petit-déjeuner au Mac Donald : on avait un besoin urgent, sortant du train de nuit, d'un truc avec un goût de café. On en a profité pour goûter aux adaptations locales : mac chicken muffin, avec un oeuf au plat. C'était très bas sur l'échelle du goût. 

Notre second repas fut très tardif, et pas réellement un repas : nous avons goûté divers mets proposés dans le marché nocturne du quartier chinois : un genre de rouleau de printemps pas bon car trop sucré, des petits beignets indiens végétariens délicieux, un genre de nougat meringué, un jus de canne à sucre, un jus de citron, des petites boules de riz soufflé caramelisé...et vu des trucs super bizarres : des mini octopusses grillées, des pâtes sucrées de mille couleurs, des pizze en cône...

Et, ce soir, avant de rater notre bus, nous sommes allées dans le resto le plus couru de Melaka (en tout cas par les asiatiques) : Capital Satay. On a attendu deux véritables heures. True story. Prêt d'une eau trouble et glouglouteuse. 

Donc le Satay, c'est bêtement une fondue bourguignonne avec des crevettes, du tofu, des trucs chelous genre coeur, foies...des choses frites, des herbes bizarres. Tout ça se plonge dans un trou empli d'une sauce bouillante brune, assez piquante, dans laquelle ils ont ajouté de la poudre de cacahouètes. C'était pas mauvais, voire bon. Hélène P.  


Cuisines sur les iles Perhentians

On a mangé de bons petits plats ici : ce midi j'ai pris un pineapple fried Rice with chicken : l'ananas apportait une. Petite touche sucrée fort agréable ; par contre le poulet était superflu. Hélène à pris un plat de fried Rice avec des boulettes de poisson style accras, et des chips genre chips de crevette, sauf qu'elles étaient au poisson ; pas mal. Diane mange du chicken fried rice.


 Oh, et hier, on a pris une noix de coco ! On l'a bue et mangée, le tout pour 5 malheureux ringits (donc un peu plus d'1€). 


Cuisines a KL

À KL, on a mangé des trucs marrants, comme du riz bleu au Old China, recommandé par Charles et par le Routard. Il n'avait pas trop de goût ce riz, mais il était bleu. À côté, j'avais pris une omelette qui était censée avoir un goût de fromage, mais qui avait un goût d'omelette. Très bonne celle-ci. Accompagnée d'un truc pétillant au gingembre (pensée pour Marion), pas mauvais mais pas trop le goût du gingembre. Les filles ont pris du fried rice chicken.

L'omelette au gout d'omelette

Le premier chicken fried rice
 Le lendemain, on mangé indien. J'ai pris un délicieux murtabak suintant et picottant, au mouton, accompagné d'un jus de pastèque "sans glaçon". Car on flippait des glaçons à l'époque.

Murtabak au mouton
Jus de pasteque, pomme et pasteque

Dans le resto indien

Le dernier soir à KL, on a mangé chinois, un truc bizarre où il semble que le menu soit unique : une soupe avec des boulettes de viande sans doute, et des nouilles au boeuf. Très bon. Ça porte un nom qui m'échappe sur le moment.

Cuisine au Taman Negara

La cuisine n'y est pas très réputée, mais j'ai quand même goûté quelque chose qui m'a bien plu : une soupe tom yam. Assez pimentee, avec des nouilles et des bouts de poulet dégueus, vite recrachés. J'ai du coup pensé à Charles qui nous a raconté comment sont élaborés les plats à base de poulet en Inde : il y est mis en entier, et la tête, et les os, et le reste. 

Sinon, il y avait le memorable diner dans la jungle, prepare par notre Amy : un curry au poulet.

samedi 4 août 2012

Une jour de plus à Melaka

On publie à tour de bras, car on est bien démunies : le Routard nous avait assuré qu'on aurait un bus jusqu'à 1 heure du matin pour rejoindre Penang (on aurait dû se douter qu'il y avait un vermicelle dans le jus d'orange quand on a lu sur la page Penang que le trajet depuis Melaka durait cinq heures, et sur la page Melaka qu'on rejoignait Penang en neuf heures).

On a donc pris un taxi pour rejoindre la gare routière, où tout le monde nous a dit que le dernier bus était à 22h. Donc retour au Eastern Heritage, à la maison quoi.

Cet incident à pour conséquence le probable abandon de l'étape Penang (hooo) mais la probable visite du musée Baba Nyonya (haaa). Demain, café internet pour déterminer le meilleur moyen de rejoindre Bangkok.

La belle histoire d'amitié sincère de deux héros malais

Il était une fois Hang Tuah, fidèle sujet du sultan du moment. Hang Tuah était puissant, riche et plutôt galant m'a-t-on dit. Hang Tuah était aimé de tous, et particulièrement du sultan, auprès duquel il occupait une position importante mais je ne sais plus laquelle. Mettons vice-vizir.
Bon quand je dis aimé de tous, vous vous doutez bien que ce n'est pas vrai, sinon pas de légende, et ce serait beaucoup moins intéressant comme histoire. Dans notre sultanat se trouvaient donc également un ou des jaloux qui ne pouvaient pas piffrer l'ami Tuah. Il se sont consultés, et se sont décidés sur la forme que prendraient leur coup bas, et c'est ainsi que s'est répandue une vile rumeur selon laquelle la "galanterie" de Hang Tuah l'aurait poussé à compter fleurette à l'une des servantes de la cour.
Lorsque cette rumeur a atteint les oreilles du bon sultan, celui-ci a mis à contribution toute sa sagesse pour décider sur-le-champ de la condamnation à mort de Hang Tuah, sans procès équitable ni investigation approfondie ni témoignage crédible à l'appui. Non parce que quand même, la servante en question était encore en période d'essai, ça fait plein de paperasse cette histoire, et l'inspection sanitaire qui approche tout ça tout ça.
Hang Tuah, désespéré et innocent, mais néanmoins loyal, s'est alors dit que bon, c'était ballot de mourir pour rien, mais comme c'est le sultan, ok.
Du coup le Bendahara chargé de l'exécution, (le Bendahara occupe un poste de type grand vizir), et qui était un peu fan de Hang Tuah, décide de le sauver malgré lui, et au lieu de l'exécuter l'emmène se cacher dans une grotte.
Et là, vous vous dites qu'elle est là, qu'on la tient notre belle histoire d'amitié sincère. Eh bien non.
Car c'est ici qu'entre en scène Hang Jebat, le plus vieil ami de Hang Tuah (Oui ! Cette fois c'est bon ! *clign clign*). Hang Jebat était en villégiature à Bali pendant toute l'histoire (ou bien en campagne contre le sultan d'à côté), du coup il est un peu vénère en rentrant de vacances en apprenant que son bff vient de se faire trancher le cou alors qu'il est innocent.
Conséquence logique et prévisible, Hang Jebat décide de venger Hang Tuah en prenant les armes et en tuant tout ce qui bouge dans le palais. Et bam ça vous apprendra à tuer mon poto.
Là le sultan a une pointe de remord et se surprend à penser "oh ben zut alors, si seulement Hang Tuah était là, lui seul aurait la force d'arrêter ce boulet". Puis "Ah mais je l'ai exécuté jeudi dernier, dammit." (pas facile facile la vie de sultan).
Heureusement, le bon Bendahara se dit que c'est le moment d'aller ressortir Hang Tuah de sa cachette, afin qu'il aille s'occuper du pétage de câble de son ami.
En voyant que Hang Tuah n'est finalement pas mort tout le monde est content, sultant y compris, et l'affaire de la petite servante aguicheuse est bien vite oubliée. De son côté Hang Jebat arrête son massacre qui n'a plus lieu d'être, et tout aurait pu se finir merveilleusement si on avait passé l'éponge sur ce détail également, mais Hang Tuah décide alors de se prendre la tête.
Souvenez-vous, je vous ai dit qu'il était fidèle et loyal, et cela a son importance maintenant. Car, si on réfléchit à la Hang Tuah, Hang Jebat s'est attaqué; au palais, à la cour du sultan, donc au sultan lui-même. Et ça, c'est pas cool. La seule solution, vous en conviendrez, consiste donc pour Hang Tuah à provoquer en duel son meilleur ami du monde entier Hang Jebat pour sa traîtrise impardonnable (qui je vous le rappelle visait à venger sa condamnation injuste).
Bon je vous passe les détails, ils se battent et Hang Tuah tue Hang Jebat.
Mais comme ils sont vraiment meilleurs potos à la vie à la mort (ah ah ah), Hang Jebat mourant dans les bras de Hang Tuah lui demande une dernière faveur : s'occuper de son unique fils. Hang Tuah, ému par cette ultime marque d'amitié, accepte, suite à quoi Jebat meurt tout à fait.

Ainsi se termine la belle histoire de l'amitié de deux grands héros malais. Depuis, de nombreuses rues portent leurs noms en souvenir des valeurs qu'ils incarnent.
Je vous ai mis des photos des 2 points forts de l'histoire illustrés dans le musée par une scultpure et un tableau.
Dans la première vous pouvez voir l'affrontement final entre Hang Tuah et Hang Jebat. Sur la gauche, une dame mystérieuse observe le combat en effectuant une sorte de danse disco tektonique.
La seconde représente la mort de Hang Jebat dans les bras de Hang Tuah. Remarquez sur la gauche l'air du fils de Hang Jebat, passablement effrayé par son futur nouveau beau-père. En haut à droite, mystère des mystères, des bois de cerf sont projetés hors du tableau. Les hypothèses d'explication sont ouvertes.


Full Dutch breakfast

Un de mes oeufs est crevé, je suis pas très très contente.
Trop dure la vie.

Bon app' !


vendredi 3 août 2012

La guest house la plus... La plus. Pour de vrai.

Voilà, ce n'est pas compliqué, nous avons trouvé l'auberge la plus étrange qui soit, mais on ne sait pas réellement pourquoi.

Difficile de savoir par où commencer. Peut-être en vous disant qu'à l'heure où j'écris ces lignes nous sommes probablement seules dans l'auberge, à part la proprio qui ne l'est pas vraiment ? Oui, je crois que ça plante assez bien le décor.

Tout avait pourtant débuté de la façon la plus normale qui soit : n'ayant fait aucune réservation, nous sommes allées tenter notre chance dans l'auberge du guide du routard qui nous semblait la plus sympatique. Celle-ci affichant complet, le propriétaire nous indique alors une autre auberge. Avant de nous y rendre Hélène brune lui demande comment est ladite auberge, et le cher monsieur répond qu'il n'y a jamais mis les pieds. Bon.

Nous voilà donc en route pour la guest house Eastern Heritage. Nous arrivons alors devant un porche et une façade richement ouvragés, façon ancienne maison coloniale. En entrant l'ambiance cossue se renforce, nous sommes alors pratiquement certaines que les chambres seront bien au-dessus de nos moyens.
C'est alors que nous apercevons une toute vieille dame occidentale (portrait crache de la vieille dame de Babar) assise dans l'un des canapés de l'entrée, et nous décidons de lui demander quand même s'il lui reste de la place. Celle-ci nous annonce alors dans un anglais très british qu'elle n'est pas la propriétaire, mais une simple guest, donc cliente, de l'auberge... Mais sans nous laisser le temps de réagir elle enchaîne en expliquant que c'est elle qui s'occupe tout de même de la guest house, et ce depuis que la véritable propriétaire, indonésienne, s'est enfuie avec son amour pakistanais.

Et c'est à ce moment, je crois, que nous sommes tombées dans le surréalisme le plus total. Nous apprenons qu'il y a de la place pour nous trois, et ce pour 13 RM chacune, une somme parfaitement dérisoire (en réalité, de la place, il n'y a que ça : à part nous, sur une demi-douzaine de chambres et un dortoir, sont logés 2 russes et peut-être un chinois, l'existence de ce dernier n'ayant jamais été confirmée de visu). Malgré nos questions, nous ne parvenons pas à en savoir plus sur ce qu'il s'est réellement passé avec l'ancienne proprio, ni depuis combien de temps cela dure, car la vieille dame bafouille dans sa moustache des réponses inintelligibles. En regardant autour de nous de façon plus attentive nous nous rendons compte que la somptuosité de la maison est ternie par un aspect délabré. Les journaux étalés sur une étagère dans le vestibule (avec piscine carrelée) datent tous d'au moins 2 ou 3 ans.
La salle de bain est en réalité une terrasse. Bah ouais normal.
Et la chambre est décorée de fresques représentant la lune, le soleil et les étoiles fumant des spliffs.

Voilà voilà, donc les hypothèses jusqu'ici sont une proprio psychopathe tueuse, ou la femme du chef de la famille mafieuse à la tête d'un des réseaux de trafficants de Melaka.

Non, vraiment, je crois que des images valent mieux que des mots, constatez par vous-mêmes, nous ce soir on ferme notre porte à clefs.

Ah tiens, des voisins viennent d'arriver.










Arrivées à Melaka

Ceci est un flash info, visant à vous confirmer que nous avons bien pris le train de nuit avec cafards et odeur de durian, que nous sommes donc présentement à l'Eastern Heritage, à Melaka. Cette guest house mérite un article à elle seule, Diane s'en charge pour demain.

Arrivées à Tampin à 6h, après dix heures en train couchette, nous avons pris un bus bien local. Nous y avons retrouvé les deux Espagnoles qui font tout comme nous, plus tôt, mais qui arrivent toujours plus tard. Gros mystère.

Melaka est une ville plutôt sympathique, avec un nombre incroyable de musées. Article à venir.

Nous vous informons également qu'étant de véritables égeries dans ces contrées, nos visages seront visibles sur les facebooks de nombreux asiatiques, principalement chinois.

Ce post est court, mais on tombe de fatigue.

Hélène souhaite que je dise que le train était une expérience enrichissante.

A demain !

jeudi 2 août 2012

Bye bye D'Lagoon et bonjour la suite !

En direct d'un petit cafe internet a Wakaf Bahru apres avoir quitte les iles Perhentian.

Nous essayons de trouver:
1/ un moyen de rejoindre Siem Reap (Cambodge) depuis Chiang Mai (Thailande): ca a l'air legerement compromis,
2/ un moyen de reserver des couchettes dans la jungle line, et ca ca a l'air moins compromis, on va juste aller a la gare directement bien avant le depart en croisant les doigts.

Avant de prendre le train ce soir nous allons aller nous balader (en gros sacs a dos) dans la ville: on a prevu d'aller chiner des batiks, manger des choses bonnes (hehe) et exercer notre malais !

A bientot des que la connexion internet le permettra !

mercredi 1 août 2012

Et bon mardi !

Ps: cette plage s'appelle turtle beach mais on n'y voit que des requinous que Diane ameutait en criant "MINOUUUUUU !"

Ps2: je me suis (enfin) coupé le pied sur des coraux. Ah Diane aussi. Mais elle n'a rien senti paraît il (nan mais genre ma.meuf)


Coconut milkshake

Et maintenant un petit Scrabble.

Oui, on sait.

Non, on ne va pas continuer à conter notre vie pendant tout le séjour.

Mais là on a le wifi quoi ! :)


mardi 31 juillet 2012

The snorkelling trip !

Nous sommes partis 10, de la lagûûûne (la même que celle du petit déjeuner si vous suivez bien), dans un petit bateau a moteur piloté par un des employés de notre auberge/seul lieu de vie de la lagûûûne (toujours elle).

Le premier arrêt etait au "turtle point". Si vous comprenez un chouïa l'anglais vous devriez voir de quoi il s'agit. Moi des que j'ai entendu "turtle" j'etais surexcitee. Nan mais pour de VRAI j'allais voir des tortues marines nager ! Hiiiiiiiiiii.
Notre pilote/guide a donc commencé a scruter l'eau bleue azur. On a eu un faux espoir avec un rochet puis il a dit "there, go !". Avec Diane on a failli se manger les dents sur le bord du bateau pour cause de palmes aussi pieds avant de se jeter (délicatement et gracieusement) dans l'eau.

Et là... on la voit qui prend sa respiration pour replonger. Un gros corps et une petite tête qui dépasse a la surface pendant 2 secondes pour retourner brouter les fonds marins. Elle etait majestueuse. Tout simplement. Et tellement paisible. Comme nous l'a demandé Hélène ensuite "elle ressemblait pas a yoda, un peu ?" Si. C'est ça. Un yoda marin qu'on aurait envie de suivre pour.la journée (enfin moi en tout cas).
Elle est remontée tout a cote de moi a un moment et c'etait magique. Un instant de grâce.

Nous sommes ensuite remontés sur le bateau et se sont succédés les "points" : Coral point, fish point, shark point...
Les coraux étaient magnifiques, leurs habitants encore plus, et présents par milliers ! J'avais l'impression de nager dans un aquarium: mon rêve, quoi.

Par contre petite déception: pas de shark au shark point ! Mais ce n'est pas grave puisque en rentrant je suis repartie nager seule. Résultat : et baaam un requin juste devant moi ! Il devait mesurer un mètre environ. J'avoue que j'ai eu super peur donc je ne lui ai.pas nagé après. Demain matin nous allons nous lever tot car nous savons oú en voir de façon certaine. Hüüü ! J'essaierai de les prendre en photo cette fois ci !

Petite liste des animaux que j'ai.pu croiser:
- tortue (Héhé)
- requin
- poisson lune
- poissons clown par dizaines (MEGA MIGNONS)
- aiguilles de mer
- poissons papillons
- poissons angles / triangulaires quoi, de toutes les couleurs
- raie a queue bleue et énorme raie manta
- des millions de petits poissons et de coquillages et de coraux de toutes les couleurs- aaaaaaah :)

Petit PS pour Maman soeurette: j'ai trouvé au moins 3 sortes de grains de cafés différents des nôtres, dont deux tres gros, joie ! ;)


Petit dej à D'Lagoon

Pancake a la farine de mais (datsouaille c'est yellow les fwènds) banana ou pineapple c'est comme tu veux. Thé et petits morceaux de pastèque.

Vue sur la lagûûûne free of charge.

Départ pour snorkelling trip dans 15 minutes !

Kisslove


lundi 30 juillet 2012

Impressions de jungle par Hélène B.

J'ai adoré le trek. Il y a bien un moment le deuxième jour où j'en ai eu marre, vers la fin. D'ailleurs à ce moment là j'etais avec Hélène P. et je crois qu'on a bien communié dans la ras le bol. Mais ça n'a duré que le temps de le dire. Après j'ai du me rendre compte de l'endroit où j'étais, j'ai du ouvrir les yeux et me dire "fuck yeah". Et puis de toute façon c'etait bientôt la fin.

Il y a donc eu beaucoup de boue. Je deuxième jour il y a même quelques moments où je m'en fichais de marcher dedans jusqu'à la cheville. Après je rinçais mes chaussures (en toile, donc mes pieds par la même occasion) dans un petit ru et tout allait mieux, ça faisait un joyeux plocploc quand j'avancais.

Il y a aussi eu moult sueur. Je sais que ce n'est pas tres tres sexy de dire ça mais en même temps on est pas la pour ça. Je n'ai JAMAIS autant sué de toute ma vie et si au début je voulais toujours tenir mon teeshirt loin de mon corps et essayer de faire passer de l'ai dedans (faites pas genre, je sais que vous visualisez bien), après j'en avais plus rien a faire. J'etais mouillée quoi, tant pis.

Quant aux animaux: j'ai ete un peu déçue car je n'ai vu ni tigre ni panthère ni éléphant, ils s'échappent tous quand on arrivent ou restent éloignés du chemin du trek. On a certes vu des traces d'éléphants mais c'est tout pour les grosses bebettes. Certains ont eu la chance d'apercevoir des singes gibbons sauter d'arbre en arbre mais je devais avoir le nez par terre, j'ai rien vu. Bon mais j'ai quand même pu croiser un porc épique venu fouiller dans nos restes de curry dans la grotte, une drôle de bestiole dont les fan du roi lion se souviennent sûrement (sorte de mille pattes qui quand il a peur se roule en bille toute dure qu'on a failli organiser une partie de pétanque avec!), des fourmis de la jungle (aka les plus grosses que j'ai jamais vues).

Sinon j'ai adoré marcher, faire des zigzag entre les ruisseaux, la boue, les lianes, les "trucs qui piquent", boire dans une liane (hiiiii), manger dans une cuiller de feuille, me laver dans une rivière,s  'endormir dans une grotte en se marrant comme des baleines et se faire gentiment engueuler parce que ça résonne, aller faire pipi avec sa lampe frontale et regarder les criquet que l'on dérange dans leur vie de criquet, utiliser dés plantes coagulante pour empêcher le sang de couler quand on veut retirer la sangsue avant qu'elle ai fini son travail, papoter avec votre guide Ami et les québécoise qui trekaient avec nous.

Je me souviendrai longtemps de la lumière dans la grotte le matin. Et de la sangsue qui m'a succéda la cuisse sur le chemin du retour. Eurk, mais mille fois moins relou que tous les autres insectes, je vous le dis.

Bisous des îles !

Cuisines malaisiennes

On a prévu un onglet spécial nourriture, et pout l'instant on ne vous en a rien dit. Pour être honnête, on n'a pas eu beaucoup de moments de grâce (vous allez penser que je ne suis jamais contente, mais je m'attendais à un tel feu d'artifice gustatif !).

EDIT : le 5 aout, modofication de l'organisation des posts : ils sont tout bien ranges sur l'onglet "cuisines", avec des photos.
 
Le chicken fried Rice
Diane veut élaborer une grille comparative impartiale des chicken fried rices partout en Malaisie. Pour l'instant, son favori est celui du Mama's chop (au Taman). Hélène préfère celui du Old China. Faite ce que vous voulez de ces opinions gustatives !

Les jus de fruit
Pour l'instant, rien de fou, excepté le jus de pastèque, pourtant sans glaçons, commandé dans ce resto indien à Kuala. Sur les îles, il faut croire qu'ils n'ont pas de mangues fraiches. Au Taman, ils n'avaient pas d'ananas frais. Le meilleur truc reste le bête sirop. De citron. Ballot.

Petits-dej malaisiens

Le truc bof en Malaisie, ce sont les petits dej : en general, ce sont des toasts margarinés, sur lesquels on peut étaler de la "confiture", qui a toujours le même goût selon Diane, malgré ses couleurs changeantes (violet électrique, rose Barbie...). Parfois, des oeufs brouillés ou au plat. Et des morceaux de pastèque.

Ici à D'Lagoon, c'est mieux : on peut avoir des pancakes jaune bizarre mais très bons, parsemés de morceaux de bananes ou d'ananas. On peut aussi avoir du pain perdu, et un truc ultra bizarre : du pain perdu au thon. "tuna french toast". Hier, j'ai pris un autre truc : des toasts frottés à l'ail. Pour faire fuir les requins. Ha, il y a du porridge aussi. Et le pancake à l'ananas est vraiment bon. Demain, je pense essayer les french toasts, même si Diane dit qu'ils seront sûrement plus frits que grillés. Mais comme à peu près tout ici si on y réfléchit bien.

À Melaka, on a pris un petit-déjeuner hollandais : une énorme saucisse genre knackie, un oeuf "sunny side", du beef bacon (c'est là qu'on s'aperçoit que le cochon, c'est vraiment bon), des beens froids, des hash potatoes et du thé avec du laid liquide. Voilà.

Impressions de jungle par Hélène P.

Je pense que c'est le moment adéquat pour relater plus en détails notre incursion dans la jungle malaisienne : après deux jours de repos sur Pulau Kecil, après un petit dej, avant une baignade...Je subodore que les filles ne donneront pas les mêmes impressions, donc je me permets de commencer vu qu'il faut toujours finir sur une impression positive.

Ce trek de deux jours dans la jungle, c'était le moment phare, du point de vue effort physique, de notre séjour en Malaisie. On le voulait, on l'a demandé, on l'a eu. Il aurait été fort possible de se contenter du canopy walk, de la descente de rapides et d'une ballade nocturne ; mais nous, on voulait de la boue.
Départ le jeudi matin : on rencontre notre guide, Ami (identifié plus loin par "notre Ami"), son copain guide qui s'est tordu les chevilles en dormant (hum), et les deux filles avec lesquelles on allait faire le trek : Audrey et Claudia, deux Québécoises qui se sont révélées vraiment marrantes. Je vous passe les détails de l'accrochage des duvets, repartition des denrées et autre péripéties préparant notre entrée dans la jungle.

Vu qu'il s'agit d'un post sur les impressions, je ne vais pas être très chronologique. Pour moi, ça n'a pas été une experience incroyable. Les filles ont adoré, moi beaucoup mois. Déjà, premier constat desagrable : un an de gym suédoise ne m'a pas transformée en baroudeuse de l'extrême. Je marche lentement et je râle quand je glisse. Bon. Il y a eu quelques moments de grâce : cette fabuleuse traversée d'un précipice (aka ruisseau) perchée sur une planchette de bois (aka méga tronc), immortalisée par Hélène B. Les sons de la jungle, tous ces petits oiseaux qui piapillent. Ces petites poses où on a ou se baigner. Et, bien sur, la nuit dans la grotte. Le fabuleux thé au citron gingembre préparé par notre Ami. Sinon, j'ai trouvé le paysage monotone : même arbres et plantes partout, pas trop de fleurs ni d'animaux exceptionnels. Marcher des heures en côte, puis en pente, traverser des ruisseaux et en reessortir les pieds trempés, marcher dans la boue, pour voir sans cesse la même chose... Non, l'effort pour l'effort, c'est pas mon truc. Les rando ou l'on doit grimper pendant plusieurs heures pour atteindre la récompense ultime qui est d'avoir une vue magnifique, ça j'aime. La jungle, moins. Mais on a rencontré des gens vraiment fréquentab'es : les Québécoises rigolotes, un guide malais qui nous a fait boire dans une liane et qui est fan d'Adèle.

Allez, la parole est à présent à celles qui ont apprécié.

Ooooooooh :(

Bon ok promis on fera un effort.


samedi 28 juillet 2012

De la jungle à la plage

Hier nous sommes revenues de notre trek de deux jours dans la jungle malaisienne : 16 km, 11 heures de marche, des lianes, beaucoup de boue. Mais surtout, une nuit dans une grotte, immense, avec feu de camp, thé au gingembre et citron (j'en referai, c'était trop bon). Le lendemain, on s'est baignés dans une rivière. C'était plus agréable que de chuter dans les petits ruisseaux boueux. Sorties de la jungle, nous sommes rentrées au village en pirogue après avoir traversé des rapides humides. Ensuite nous avons tenté de poster des photos sur le blog, mais la connexion internet malaisienne étant aussi bonne que ses amortisseurs...Après une joyeuse soirée enchantonnante avec notre guide Ami et ses copains, une courte nuit et un petit dej rapide, nous voici parties avec nos copines de trek pour les îles Perhentians.

Dix heures de route, une heure de bateau style petit train de la mine, nous voici arrivées à Pulau kecil, ce qui veut dire petite île. On a eu un peu peur de devoir dormir sur la plage vu qu'on n'avait pas pu réserver, mais finalement tout va bien : on se retrouve à D' lagoon, qui semble être une enclave de Français. Nous nous sommes baignées en arrivant, l'eau est plus chaude que l'air et je me suis coupé les pieds sur des coraux. Diane tient à signaler qu'elle ne s'est rien coupé, mais qu'elle a cassé sa deuxieme paire de tongs ; plus qu'une. Hélène B tient à signaler qu'elle ne s'est rien coupé, rien cassé, mais qu'on a vu moult nemos prêts à se calfeutrer dans leurs anémones. On y a mangé un burger avec des frites, et on était bien contentes. Demain, on prospecte en tongs pour trouver un autre lieu, car la chambre n'est quand même pas terribe : les murs ne vont pas jusqu'au plafond par exemple ; mais c'est coquet.
À l'instant même, nous finissons notre partie de scrabble en mangeant des oreos. Et on espère que vous allez bien.


mercredi 25 juillet 2012

la jungle, les sangsues (pas encore) et moi

Aaaaaah journee de folie, on est arrivees dans la jungle, qui heureusement est civilisee juste ce qu'il faut. Des details plus tard si l'occasion se presente, la je dois aller me secher de l'eau de la riviere tropicale junglesque dans laquelle je me suis baignee nue. Non mais habillee en fait.

Dan

De retssour, telle Matt Pokora.
2 jours se sont écoulés depuis notre sortie de la jungle, et je ne suis pas prête à y retourner. Par exemple hier on a dû refaire un bout de trek junglesque surprise pour rejoindre une autre plage, et ben c'était pas terrible terrible de retrouver ça sur notre morceau de paradis.
Bon. Non mais en fait ceci sera une impression positive de notre aventure dans la jungle malaisienne, puisque j'ai adoré la vivre. Mais c'est comme certaines choses, trop c'est trop. Pas comme le chocolat par exemple, mais tout à fait comme marcher avec des talons : y a un moment où tu te dis que ça commence à bien faire, et tu te dis que les charentaises finalement c'est ce qu'il y a de mieux.
La plupart de ce que j'énumère ici est donc à apprécier à travers la lentille du temporaire.
Que trouve-t-on de cool dans la jungle ?
- Des lianes tarabiscotées ;
- Des feuilles qui produisent un jus coagulant ;
- De la boue en quantité spa-esque, tellement qu'à la fin limite t'as envie de te jeter dedans plutôt que de passer ton temps à l'éviter ;
- Des millions de fourmis, certaines grosses comme un ongle de petit doigt humain ;
- Pas trop d'araignées, je me suis juste mangé des toiles dans la tronche et j'en ai vu une bien grosse bien moche de loin pendant une expédition nocturne ;
- Des scorpions, la nuit ;
- Des champignons bioluminescents ;
- Des porc-epics, que désormais je saurais distinguer des hérissons, RÀV pour ceux qui comme mois étaient dans le flou ;
- Des mille-pattes chelou style Timon et Pomba qui se roulent trop mignonnement en petites billes toutes dures quand on les touche ;
- Des singes pas cons qui passent par le haut des arbres (la canopée - instant encyclopédie) au lieu de se galérer au sol ;
- Des empreintes d'éléphants, sans éléphants :( ;
- Et des tas d'autres trucs, papillons jolis, arbres majestueux, terriers de termites, bruits d'oiseaux étranges, lianes-distributeurs de boisson fraîche, etc. ;
- La SUEUR, compagnon trop peu souvent cité des excursions junglesque, et pourtant omniprésente. C'est-à-dire que vous-même devenez une gigantesque goutte de sueur se baladant avec un sac à dos. Extrêmement désagréable au début, on finit par s'y faire pour peu de trouver une ou deux criques fabuleuses au détour du chemin pour pouvoir se rafraîchir et ne pas être confondue avec un putois de la jungle. Et finalement, transpirer, c'est bon.
- Des caves majestueuses dans lesquelles on peut faire des feux, chanter cumbaya si on a pensé à amener une guitare, préparer des repas koh-lanta qu'on mange à coup de roseaux taillés, et parler et rire fort en empêchant l'autre groupe de touristes chicos de dormir parce que, ben, ça résonne avec toutes ces stalagmites/tites multi-millionnaires (en années) ;
- Sans oublier ce sans quoi on serait juste mortes au bout de la première racine enjambée : 1 guide qui écoute des chansons romantiques sur son blackberry, genre Adele et Robbie Williams, et qui prépare des thés au gingembre-citron : notre ami Ami.

ET, sangsues 0 - Diane 1, ce qui ne gâche rien.

Bref, j'ai kiffé.

mardi 24 juillet 2012

Deux jours a Kuala Lumpur

Arrivees hier, nous repartons demain ; non pas que nous soyons decues par cette ville, mais nous voulons evoluer dans 90% d'humidite ; ici, ce n'est pas assez moite. Et puis il parait qu'il vaut mieux eviter d'aller au Taman Negara le week-end parce que c'est un lieu tres frequente par les Malaisiens, voire par les Malais.

La journee d'hier s'est essentiellement composee de transport, de recherche d'auberge (Reggae House 1 pleine, la Reggae house 2 plene puis la Reggae Mansion pas pleine ; rien de reggae dans cette derniere, mis a part le toit ou l'on a pu entendre l'integrale de Bob Marley ; deux fois). On a ensuite joue au Quart de singe pour eviter de s'endormir, c'etait pas tres concluant me concernant ; j'ai reussi pour la premiere fois de ma vie a m'endormir entre le R et le C de haricot. Pour diner, nous sommes allees au Old China, resto dans le style de annee 1920, Lotus bleu comme dit le Routard.

Apres le repas et la pluie, (car il a plu pendant dix minutes, et au bout de 5mn, tout etait sec !), nous avons retrouve Charles devant l'auberge, avons gravi ensemble les escaliers vertigineux menant au rooftop Bob Marley : grande terrasse, petites tables, petits transats, petites loupiotes dans le style de Noel, petit bar ou les bieres sont a 10 RM (3 euros) et...vue sur les Petronas towers, qui valent quand meme leur pesant de nouilles chinoises malaisiennes. Un ecran permettait meme de regarder un spectacle de catch quand la fatigue paralysait les cerveaux.

* PAUSE DODO *

On a change d'auberge, car on etait vraiment trop bien dans la premiere (meme si se doucher dans les toilettes nous a un peu deroutees). Nous voici donc dans la Reggae house numero 2 ou nous ne payons pas l'Internet, qui de fait fonctione assez mal. Mais on est beaucoup mieux : c'est moins cher, plus petit...et on a une fenetre. Aujourd'hui on a prepare le programme des prochains jours, puis on a repondu a deux defis photos... * suspense *

JOURS A VENIR

Demain 8h depart au Taman Negara (parc national ou l'on espere pouvoir faire un trek dans la jungle, marcher sur le canopy walkway et ne pas avoir a ramper dans une grotte). On va rester trois nuits, ensuite, direction les iles Perhentians pour quelque temps (iles Perhentans = paradis poissonneux).

MESSAGES INDIVIDUELS

Helene P : on met bien de l'antimoustique et de la creme solaire (d'ailleurs on se demande lequel mettre avant l'autre), on mange de bons petits trucs pas trop spicy et on evite les glacons.

Diane : moi c'est juste les araignees que je veux eviter en fait.  Il est tard et je sais deja plus ce qu'on a fait aujourd'hui. je suis fatiguee. le metro malaisien se prend comme une allee de bandits manchots a Vegas. Allez, salut.

Helene: Je me suis rape le bras contre un arbre. Ensuite on m'a leche le bras et vu que la bave ca desinfecte, tout va mieux. Ah et j'ai cru que je m'etais fait piquer par un moustique mais non. Donc tout va mieux. Maintenant on va aller se laver apres les mille chinoises de l'auberge. Et tout ira mieux.

lundi 23 juillet 2012

Reggae Lumpur

On est bien arrivées ! on est bien fatiguées ! On a déjà bien transpiré...
P.S.: les deux Hélène se trouvent dans l'impossibilité de recevoir ou envoyer des textos, mais tout le monde peut surfer, youpi !


jeudi 19 juillet 2012

Billet d'Hélène B.

On m'a proposé de partir à Singapour et aux alentours (grands, les alentours). Je n'avais jamais pensé à voyager là-bas. J'ai dit oui parce que je saisis toujours les occasions comme celles-là: partir en vacances pendant un mois, avec deux de mes meilleures amies, entre deux épreuves d'un examen, avant de commencer à travailler. 

Finalement, ce ne sera pas Singapour (et j'en suis plutôt heureuse car cette ville-état ne m'attirait pas plus que ça). Ce sera la Malaisie. Et la Thaïlande, et le Cambodge !

Pendant longtemps je ne me suis pas occupée du voyage car il me paraissait tellement lointain...puis la date du départ s'est rapprochée. Alors j'ai commencé à lire les guides, et regarder des photos, surtout. Hélène P. a joué la G.O et nous a concocté un itinéraire aux petits oignons, maintenant j'ai tellement hâte de partir.

- je veux manger et peut être apprendre à aimer la coriandre (gros défi),
- je veux rencontrer des malais, des thaïlandais, des cambodgiens,
- je veux voir des milliers de poissons,
- je veux regarder des doigts de pieds de Buddha grands comme ma tête,
- je veux rire, flipper pour rien et rire d'avoir flippé pour rien,
- je veux partir, tout oublier, mais être heureuse de revenir.

lundi 16 juillet 2012

En quoi la Malaisie est un pays agréable et sûr (billet pour les parents)

Pour commencer, voici le titre d'un article paru sur le blog de voyageurs faisant un tour du monde : "La Malaisie, le pays le plus accueillant depuis le début de notre voyage !"...

Une petite carte extraite du site du Ministère des affaires étrangères, illustrant les risques par pays : à l'Est, Bornéo, où nous n'avons pas prévu d'aller. A l'ouest, la situation est tendue à  la frontière thaïlandaise : on ne la traversera qu'en train. Sur le site, on ne trouve d'autres conseils que ceux dispensés habituellement (faire attention à ses affaires, se méfier des faux policiers...)


A présent, quelques témoignages de voyageurs extraits des forums, répondant à des interrogations concernant le climat malaisien, la sécurité, les attraits du pays...que nous pouvons résumer en trois points : accueil chaleureux, sentiment de sécurité, accessibilité (langue, prix, transports).

2011
"J'adore la Malaisie, les gens sont très accueillants. Aucune difficulté à se déplacer et jamais de sentiment d'insécurité";
"Les gens sont vraiment gentils, et jamais le sentiment d'insécurité. Climat chaud et humide";
"La Malaisie est un pays moderne. Tout ce monde là parle anglais et c'est assez facile de se faire comprendre, une fois qu'on a intégré les différents accents. Dans Kuala Lumpur, on voit de tout: mini-jupe, tchador, sari... ce qui laisse une grande impression de liberté.Il y fait de 28 à 30 degrés toute l'année. la saison des pluies n'est pas très marquée, mais quand il pleut tous les jours ça ne dure pas plus d'une heure";
"Jamais senti en danger. Dans KL et Georgetown, quelques panneaux avertissant du danger de pickpoket ou vol à l'arrachée : on se sent beaucoup plus en sécurité en Malaisie que dans certains coins touristiques de Paris.Les gens ne sont pas agressifs mais plutôt très cool. Comme dans n'importe quel pays du monde, une demande de renseignement avec un sourire passe beaucoup mieux..."

C'est bon les parents, vous êtes rassurés ? :)

dimanche 15 juillet 2012

Malacca - Généralités

Malacca est un nom qui me parlait, même avant de préparer ce voyage, dû à la présence de ce fameux détroit, le plus dangereux du monde si mes souvenirs sont bons. Je me souviens de ces petites heures passées à réviser les chemins stratégiques de transports de matières premières (cours de géopolitique), et celui de Malacca est celui qui me reste en mémoire. Je suis capable de le dessiner ! Les bateaux passant dans ce détroit avaient (et ont encore ?) de forts risques d'être attaqué par des pirates, le (d)étroit étant extrêmement (d)étroit.

(source : Le Routard.com)

Malacca est une ville marquée par diverses vagues de colonisations (portugaise,  hollandaise, britannique), qui accueille du fait de son statut de port une population cosmopolite. Au XVe siècle, elle est le principal comptoir asiatique ; aussi intéresse-t-elle fortement les Européens, parmi lesquels les Portugais, qui l'a conquièrent en 1511, en quatre mois.

Occupée par les Européens, Malacca perd de son attrait. En 1641 les Hollandais remplacent les Portugais, jusqu'à ce que les Anglais les évincent, en 1826 (ils quittent l'île en 1957 !)

D'un point de vue architectural, la ville semble assez bigarrée grâce à ces diverses périodes. Un hôtel-de-ville hollandais rose (17e), une église corail (18e), un moulin, une tour d'horloge, une fontaine...Le quartier chinois est très important à Malacca (la population chinois compose 32% des habitants de la ville). On appelle cette communauté chinoise les "Baba Nyonya" (de "papa" et "maman").

Cuisine
Malacca est réputée pour sa cuisine baba-nyonya (mélange de recettes chinoises et d'ingrédients locaux, comme le lait de coco). C'est très épicé ! Hiiii

Spécialités
- Omelette aux huîtres (pour Hélène B.), 
- Crabes à carapace molle, 
- Poulet grillé accompagné de chicken ball rice (boulettes de riz cuites dans un bouillon de poule) ou en version kapitan (en curry avec jus de tamarin et pâte de crevettes). 
- Satay celup : fondue de fruits de mer, viande et légumes plongés dans une épaisse sauce au satay. 
- Plus épicé encore : le curry debal des Kristangs, les descendants des Malayo-Portugais.  

Merci le Routard pour les infos (et la photo) !

Vaccins, traitements anti-palu

Nos sources : le site de l'Institut Pasteur, l'INvS et les médecins allés voir tout exprès (à la Pitié-Salpêtrière notamment).


Notez bien que les choix indiqués ici n'engagent que nous, nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec des médecins spécialistes des pays tropicaux. 


Les vaccins :
- Être à jour dans son calendrier vaccinal (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B)
- Fièvre typhoïde = recommandé 
- Hépatite A = recommandé
- Encéphalite japonaise est évoquée sur le site de l'INVS. On ne l'a pas fait.


Les traitements anti-palu

Le principe, m'a dit le médecin de la Pitié-Salpêtrière, est qu'en Asie il n'y a pas de palu dans les villes et les zones côtières (ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas de moustiques !). On en trouve à la campagne, dans les rizières, les régions frontalières...

Deux traitements existent : la Malarone et la Savarine. La première consiste à prendre un premier comprimé le jour de l'arrivée dans une zone infectée, puis continuer le traitement sept jours après l'avoir quitté. La Savarine, il me semble qu'il faut commencer en avance, prendre le traitement chaque jour et continuer en rentrant. Et puis que c'est davantage toxique. C'est plus contraignant, et j'aime pas trop prendre plein de médicaments. On prend toutes de la malarone.

Conseil généraux
- Ne pas se promener pieds nus ;
- Ne pas se baigner dans les eaux douces (la mer c'est bon) ;
- Dormir sous une moustiquaire imprégnée ;
- Pas besoin de pastilles pour l'eau, car on prend toujours des bouteilles d'eau minérale en général.

En tout pour les vaccins, on en a eu pour :
- Hélène P. : 45€
- Diane : ?
- Hélène B: 73€ (Institut Pasteur: Hépatite A + Typhoïde) 
Remarque pour ne pas se faire avoir comme moi: Je suis allée à l'Institut Pasteur car je m'y suis prise tard. Or les vaccinations s'y font tous les jours sans rendez-vous et c'est assez rassurant de se faire vacciner chez Monsieur Pasteur, aka le Dieu du vaccin plutôt que de demander conseil à son médecin traitant, selon moi. Il était également possible de s'offrir une consultation de préparation au voyage avec un médecin qui aurait pu me prescrire la fameuse Malarone. Je ne l'ai pas fait par manque d'argent. J'aurais du car j'ai du aller voir mon médecin traitant ensuite, ce qui revient finalement au même.
Vous noterez donc bien que si on s'y prend à l'avance, on peut en avoir pour 30 euros moins cher:
 - sur rendez-vous à la Pitié par exemple ou dans le service de vaccinations internationales d'un autre hôpital,
-  chez son médecin traitant. 

Billet d'Hélène P.

J'ai envie de manger plein de bonnes choses pas trop épicées, de découvrir des fruits incroyables. Je veux observer des architectures bigarrées et traverser des paysages étonnants. Je veux prendre le train et regarder le paysage défiler. J'ai envie de me sentir sereine, portée par le rythme qu'on aura nous-même construit, auquel on se sera soumises bien volontairement. Se lever tôt, se coucher tard et lire l'après-midi. Aller se faire masser, plein de fois. Ne pas prévoir ce qu'on fera trois jours plus tard. Que mon sac ne soit pas trop lourd malgré les cadeaux que j'ai envie d'apporter à tout le monde. Je veux prendre de belles photos, en nombre limité, pour ne pas me noyer dans la masse ; je veux qu'elles soient des objets en soit, pas uniquement des supports à souvenirs. Je veux être une touriste respectueuse et curieuse, sans m'inventer des envies baroudeuses. Je veux un minimum de confort, ne pas être trop mangée par les moustiques, ne pas avoir mal aux pieds et dormir comme une marmotte. Et rapporter des batiks. Et des idées de recettes.

vendredi 13 juillet 2012

Ouvrages concernant la Thaïlande (Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai) et Siem Reap (les temples d'Angkor)



Pour ces zones-ci, la liste sera encore plus courte, puisqu’il s’agira de la partie la plus ponctuelle de notre voyage : nous envisageons en effet de quitter la Malaisie pour aller passer quelques jours à Chiang Mai, en passant sans doute un ou deux jours à Bangkok. Puis, petit crochet cambodgien pour visiter les temples d’Angkor.
Chiang Mai
- Strictement rien trouvé pour le moment ; sans doute car je n’ai pas cherché. Si certains ont des pistes, je suis preneuse !
Bangkok
- Même requête !
Siem Reap
- (guide) “Visiter Angkor” de Hy-Sanhéd. Milan (2002) : il semble que ce soit le guide le plus complet et le plus intéressant, mais un peu onéreux. (Description ici)
- (guide) “Angkor, cité khmère” de Claude JACQUES, avec des photos de Michael Freeman, éd.Olizane (2006) : je l'ai !
- (roman) Le Dernier Roi d’Angkor“, de Jean-Luc Coatalem, Ed. Grasset, 260 p (2010) : je l'ai ! (Description ici)
- (roman) “Angkor par Pierre Loti”, Collection Magellan et Cie/Géo, 7 € (numéro 34 de la collection) : Description ici
Ici, je suis perdue : quelle est la différence entre ce livre, et les deux autres (“Un pèlerin d’Angkor” et “Angkor”). Quelqu’un peut m’éclairer ?
- (roman biographique) ”Un Pèlerin d’Angkor”, de Pierre Loti (1912) : je l'ai !