mardi 31 juillet 2012

The snorkelling trip !

Nous sommes partis 10, de la lagûûûne (la même que celle du petit déjeuner si vous suivez bien), dans un petit bateau a moteur piloté par un des employés de notre auberge/seul lieu de vie de la lagûûûne (toujours elle).

Le premier arrêt etait au "turtle point". Si vous comprenez un chouïa l'anglais vous devriez voir de quoi il s'agit. Moi des que j'ai entendu "turtle" j'etais surexcitee. Nan mais pour de VRAI j'allais voir des tortues marines nager ! Hiiiiiiiiiii.
Notre pilote/guide a donc commencé a scruter l'eau bleue azur. On a eu un faux espoir avec un rochet puis il a dit "there, go !". Avec Diane on a failli se manger les dents sur le bord du bateau pour cause de palmes aussi pieds avant de se jeter (délicatement et gracieusement) dans l'eau.

Et là... on la voit qui prend sa respiration pour replonger. Un gros corps et une petite tête qui dépasse a la surface pendant 2 secondes pour retourner brouter les fonds marins. Elle etait majestueuse. Tout simplement. Et tellement paisible. Comme nous l'a demandé Hélène ensuite "elle ressemblait pas a yoda, un peu ?" Si. C'est ça. Un yoda marin qu'on aurait envie de suivre pour.la journée (enfin moi en tout cas).
Elle est remontée tout a cote de moi a un moment et c'etait magique. Un instant de grâce.

Nous sommes ensuite remontés sur le bateau et se sont succédés les "points" : Coral point, fish point, shark point...
Les coraux étaient magnifiques, leurs habitants encore plus, et présents par milliers ! J'avais l'impression de nager dans un aquarium: mon rêve, quoi.

Par contre petite déception: pas de shark au shark point ! Mais ce n'est pas grave puisque en rentrant je suis repartie nager seule. Résultat : et baaam un requin juste devant moi ! Il devait mesurer un mètre environ. J'avoue que j'ai eu super peur donc je ne lui ai.pas nagé après. Demain matin nous allons nous lever tot car nous savons oú en voir de façon certaine. Hüüü ! J'essaierai de les prendre en photo cette fois ci !

Petite liste des animaux que j'ai.pu croiser:
- tortue (Héhé)
- requin
- poisson lune
- poissons clown par dizaines (MEGA MIGNONS)
- aiguilles de mer
- poissons papillons
- poissons angles / triangulaires quoi, de toutes les couleurs
- raie a queue bleue et énorme raie manta
- des millions de petits poissons et de coquillages et de coraux de toutes les couleurs- aaaaaaah :)

Petit PS pour Maman soeurette: j'ai trouvé au moins 3 sortes de grains de cafés différents des nôtres, dont deux tres gros, joie ! ;)


Petit dej à D'Lagoon

Pancake a la farine de mais (datsouaille c'est yellow les fwènds) banana ou pineapple c'est comme tu veux. Thé et petits morceaux de pastèque.

Vue sur la lagûûûne free of charge.

Départ pour snorkelling trip dans 15 minutes !

Kisslove


lundi 30 juillet 2012

Impressions de jungle par Hélène B.

J'ai adoré le trek. Il y a bien un moment le deuxième jour où j'en ai eu marre, vers la fin. D'ailleurs à ce moment là j'etais avec Hélène P. et je crois qu'on a bien communié dans la ras le bol. Mais ça n'a duré que le temps de le dire. Après j'ai du me rendre compte de l'endroit où j'étais, j'ai du ouvrir les yeux et me dire "fuck yeah". Et puis de toute façon c'etait bientôt la fin.

Il y a donc eu beaucoup de boue. Je deuxième jour il y a même quelques moments où je m'en fichais de marcher dedans jusqu'à la cheville. Après je rinçais mes chaussures (en toile, donc mes pieds par la même occasion) dans un petit ru et tout allait mieux, ça faisait un joyeux plocploc quand j'avancais.

Il y a aussi eu moult sueur. Je sais que ce n'est pas tres tres sexy de dire ça mais en même temps on est pas la pour ça. Je n'ai JAMAIS autant sué de toute ma vie et si au début je voulais toujours tenir mon teeshirt loin de mon corps et essayer de faire passer de l'ai dedans (faites pas genre, je sais que vous visualisez bien), après j'en avais plus rien a faire. J'etais mouillée quoi, tant pis.

Quant aux animaux: j'ai ete un peu déçue car je n'ai vu ni tigre ni panthère ni éléphant, ils s'échappent tous quand on arrivent ou restent éloignés du chemin du trek. On a certes vu des traces d'éléphants mais c'est tout pour les grosses bebettes. Certains ont eu la chance d'apercevoir des singes gibbons sauter d'arbre en arbre mais je devais avoir le nez par terre, j'ai rien vu. Bon mais j'ai quand même pu croiser un porc épique venu fouiller dans nos restes de curry dans la grotte, une drôle de bestiole dont les fan du roi lion se souviennent sûrement (sorte de mille pattes qui quand il a peur se roule en bille toute dure qu'on a failli organiser une partie de pétanque avec!), des fourmis de la jungle (aka les plus grosses que j'ai jamais vues).

Sinon j'ai adoré marcher, faire des zigzag entre les ruisseaux, la boue, les lianes, les "trucs qui piquent", boire dans une liane (hiiiii), manger dans une cuiller de feuille, me laver dans une rivière,s  'endormir dans une grotte en se marrant comme des baleines et se faire gentiment engueuler parce que ça résonne, aller faire pipi avec sa lampe frontale et regarder les criquet que l'on dérange dans leur vie de criquet, utiliser dés plantes coagulante pour empêcher le sang de couler quand on veut retirer la sangsue avant qu'elle ai fini son travail, papoter avec votre guide Ami et les québécoise qui trekaient avec nous.

Je me souviendrai longtemps de la lumière dans la grotte le matin. Et de la sangsue qui m'a succéda la cuisse sur le chemin du retour. Eurk, mais mille fois moins relou que tous les autres insectes, je vous le dis.

Bisous des îles !

Cuisines malaisiennes

On a prévu un onglet spécial nourriture, et pout l'instant on ne vous en a rien dit. Pour être honnête, on n'a pas eu beaucoup de moments de grâce (vous allez penser que je ne suis jamais contente, mais je m'attendais à un tel feu d'artifice gustatif !).

EDIT : le 5 aout, modofication de l'organisation des posts : ils sont tout bien ranges sur l'onglet "cuisines", avec des photos.
 
Le chicken fried Rice
Diane veut élaborer une grille comparative impartiale des chicken fried rices partout en Malaisie. Pour l'instant, son favori est celui du Mama's chop (au Taman). Hélène préfère celui du Old China. Faite ce que vous voulez de ces opinions gustatives !

Les jus de fruit
Pour l'instant, rien de fou, excepté le jus de pastèque, pourtant sans glaçons, commandé dans ce resto indien à Kuala. Sur les îles, il faut croire qu'ils n'ont pas de mangues fraiches. Au Taman, ils n'avaient pas d'ananas frais. Le meilleur truc reste le bête sirop. De citron. Ballot.

Petits-dej malaisiens

Le truc bof en Malaisie, ce sont les petits dej : en general, ce sont des toasts margarinés, sur lesquels on peut étaler de la "confiture", qui a toujours le même goût selon Diane, malgré ses couleurs changeantes (violet électrique, rose Barbie...). Parfois, des oeufs brouillés ou au plat. Et des morceaux de pastèque.

Ici à D'Lagoon, c'est mieux : on peut avoir des pancakes jaune bizarre mais très bons, parsemés de morceaux de bananes ou d'ananas. On peut aussi avoir du pain perdu, et un truc ultra bizarre : du pain perdu au thon. "tuna french toast". Hier, j'ai pris un autre truc : des toasts frottés à l'ail. Pour faire fuir les requins. Ha, il y a du porridge aussi. Et le pancake à l'ananas est vraiment bon. Demain, je pense essayer les french toasts, même si Diane dit qu'ils seront sûrement plus frits que grillés. Mais comme à peu près tout ici si on y réfléchit bien.

À Melaka, on a pris un petit-déjeuner hollandais : une énorme saucisse genre knackie, un oeuf "sunny side", du beef bacon (c'est là qu'on s'aperçoit que le cochon, c'est vraiment bon), des beens froids, des hash potatoes et du thé avec du laid liquide. Voilà.

Impressions de jungle par Hélène P.

Je pense que c'est le moment adéquat pour relater plus en détails notre incursion dans la jungle malaisienne : après deux jours de repos sur Pulau Kecil, après un petit dej, avant une baignade...Je subodore que les filles ne donneront pas les mêmes impressions, donc je me permets de commencer vu qu'il faut toujours finir sur une impression positive.

Ce trek de deux jours dans la jungle, c'était le moment phare, du point de vue effort physique, de notre séjour en Malaisie. On le voulait, on l'a demandé, on l'a eu. Il aurait été fort possible de se contenter du canopy walk, de la descente de rapides et d'une ballade nocturne ; mais nous, on voulait de la boue.
Départ le jeudi matin : on rencontre notre guide, Ami (identifié plus loin par "notre Ami"), son copain guide qui s'est tordu les chevilles en dormant (hum), et les deux filles avec lesquelles on allait faire le trek : Audrey et Claudia, deux Québécoises qui se sont révélées vraiment marrantes. Je vous passe les détails de l'accrochage des duvets, repartition des denrées et autre péripéties préparant notre entrée dans la jungle.

Vu qu'il s'agit d'un post sur les impressions, je ne vais pas être très chronologique. Pour moi, ça n'a pas été une experience incroyable. Les filles ont adoré, moi beaucoup mois. Déjà, premier constat desagrable : un an de gym suédoise ne m'a pas transformée en baroudeuse de l'extrême. Je marche lentement et je râle quand je glisse. Bon. Il y a eu quelques moments de grâce : cette fabuleuse traversée d'un précipice (aka ruisseau) perchée sur une planchette de bois (aka méga tronc), immortalisée par Hélène B. Les sons de la jungle, tous ces petits oiseaux qui piapillent. Ces petites poses où on a ou se baigner. Et, bien sur, la nuit dans la grotte. Le fabuleux thé au citron gingembre préparé par notre Ami. Sinon, j'ai trouvé le paysage monotone : même arbres et plantes partout, pas trop de fleurs ni d'animaux exceptionnels. Marcher des heures en côte, puis en pente, traverser des ruisseaux et en reessortir les pieds trempés, marcher dans la boue, pour voir sans cesse la même chose... Non, l'effort pour l'effort, c'est pas mon truc. Les rando ou l'on doit grimper pendant plusieurs heures pour atteindre la récompense ultime qui est d'avoir une vue magnifique, ça j'aime. La jungle, moins. Mais on a rencontré des gens vraiment fréquentab'es : les Québécoises rigolotes, un guide malais qui nous a fait boire dans une liane et qui est fan d'Adèle.

Allez, la parole est à présent à celles qui ont apprécié.

Ooooooooh :(

Bon ok promis on fera un effort.


samedi 28 juillet 2012

De la jungle à la plage

Hier nous sommes revenues de notre trek de deux jours dans la jungle malaisienne : 16 km, 11 heures de marche, des lianes, beaucoup de boue. Mais surtout, une nuit dans une grotte, immense, avec feu de camp, thé au gingembre et citron (j'en referai, c'était trop bon). Le lendemain, on s'est baignés dans une rivière. C'était plus agréable que de chuter dans les petits ruisseaux boueux. Sorties de la jungle, nous sommes rentrées au village en pirogue après avoir traversé des rapides humides. Ensuite nous avons tenté de poster des photos sur le blog, mais la connexion internet malaisienne étant aussi bonne que ses amortisseurs...Après une joyeuse soirée enchantonnante avec notre guide Ami et ses copains, une courte nuit et un petit dej rapide, nous voici parties avec nos copines de trek pour les îles Perhentians.

Dix heures de route, une heure de bateau style petit train de la mine, nous voici arrivées à Pulau kecil, ce qui veut dire petite île. On a eu un peu peur de devoir dormir sur la plage vu qu'on n'avait pas pu réserver, mais finalement tout va bien : on se retrouve à D' lagoon, qui semble être une enclave de Français. Nous nous sommes baignées en arrivant, l'eau est plus chaude que l'air et je me suis coupé les pieds sur des coraux. Diane tient à signaler qu'elle ne s'est rien coupé, mais qu'elle a cassé sa deuxieme paire de tongs ; plus qu'une. Hélène B tient à signaler qu'elle ne s'est rien coupé, rien cassé, mais qu'on a vu moult nemos prêts à se calfeutrer dans leurs anémones. On y a mangé un burger avec des frites, et on était bien contentes. Demain, on prospecte en tongs pour trouver un autre lieu, car la chambre n'est quand même pas terribe : les murs ne vont pas jusqu'au plafond par exemple ; mais c'est coquet.
À l'instant même, nous finissons notre partie de scrabble en mangeant des oreos. Et on espère que vous allez bien.


mercredi 25 juillet 2012

la jungle, les sangsues (pas encore) et moi

Aaaaaah journee de folie, on est arrivees dans la jungle, qui heureusement est civilisee juste ce qu'il faut. Des details plus tard si l'occasion se presente, la je dois aller me secher de l'eau de la riviere tropicale junglesque dans laquelle je me suis baignee nue. Non mais habillee en fait.

Dan

De retssour, telle Matt Pokora.
2 jours se sont écoulés depuis notre sortie de la jungle, et je ne suis pas prête à y retourner. Par exemple hier on a dû refaire un bout de trek junglesque surprise pour rejoindre une autre plage, et ben c'était pas terrible terrible de retrouver ça sur notre morceau de paradis.
Bon. Non mais en fait ceci sera une impression positive de notre aventure dans la jungle malaisienne, puisque j'ai adoré la vivre. Mais c'est comme certaines choses, trop c'est trop. Pas comme le chocolat par exemple, mais tout à fait comme marcher avec des talons : y a un moment où tu te dis que ça commence à bien faire, et tu te dis que les charentaises finalement c'est ce qu'il y a de mieux.
La plupart de ce que j'énumère ici est donc à apprécier à travers la lentille du temporaire.
Que trouve-t-on de cool dans la jungle ?
- Des lianes tarabiscotées ;
- Des feuilles qui produisent un jus coagulant ;
- De la boue en quantité spa-esque, tellement qu'à la fin limite t'as envie de te jeter dedans plutôt que de passer ton temps à l'éviter ;
- Des millions de fourmis, certaines grosses comme un ongle de petit doigt humain ;
- Pas trop d'araignées, je me suis juste mangé des toiles dans la tronche et j'en ai vu une bien grosse bien moche de loin pendant une expédition nocturne ;
- Des scorpions, la nuit ;
- Des champignons bioluminescents ;
- Des porc-epics, que désormais je saurais distinguer des hérissons, RÀV pour ceux qui comme mois étaient dans le flou ;
- Des mille-pattes chelou style Timon et Pomba qui se roulent trop mignonnement en petites billes toutes dures quand on les touche ;
- Des singes pas cons qui passent par le haut des arbres (la canopée - instant encyclopédie) au lieu de se galérer au sol ;
- Des empreintes d'éléphants, sans éléphants :( ;
- Et des tas d'autres trucs, papillons jolis, arbres majestueux, terriers de termites, bruits d'oiseaux étranges, lianes-distributeurs de boisson fraîche, etc. ;
- La SUEUR, compagnon trop peu souvent cité des excursions junglesque, et pourtant omniprésente. C'est-à-dire que vous-même devenez une gigantesque goutte de sueur se baladant avec un sac à dos. Extrêmement désagréable au début, on finit par s'y faire pour peu de trouver une ou deux criques fabuleuses au détour du chemin pour pouvoir se rafraîchir et ne pas être confondue avec un putois de la jungle. Et finalement, transpirer, c'est bon.
- Des caves majestueuses dans lesquelles on peut faire des feux, chanter cumbaya si on a pensé à amener une guitare, préparer des repas koh-lanta qu'on mange à coup de roseaux taillés, et parler et rire fort en empêchant l'autre groupe de touristes chicos de dormir parce que, ben, ça résonne avec toutes ces stalagmites/tites multi-millionnaires (en années) ;
- Sans oublier ce sans quoi on serait juste mortes au bout de la première racine enjambée : 1 guide qui écoute des chansons romantiques sur son blackberry, genre Adele et Robbie Williams, et qui prépare des thés au gingembre-citron : notre ami Ami.

ET, sangsues 0 - Diane 1, ce qui ne gâche rien.

Bref, j'ai kiffé.

mardi 24 juillet 2012

Deux jours a Kuala Lumpur

Arrivees hier, nous repartons demain ; non pas que nous soyons decues par cette ville, mais nous voulons evoluer dans 90% d'humidite ; ici, ce n'est pas assez moite. Et puis il parait qu'il vaut mieux eviter d'aller au Taman Negara le week-end parce que c'est un lieu tres frequente par les Malaisiens, voire par les Malais.

La journee d'hier s'est essentiellement composee de transport, de recherche d'auberge (Reggae House 1 pleine, la Reggae house 2 plene puis la Reggae Mansion pas pleine ; rien de reggae dans cette derniere, mis a part le toit ou l'on a pu entendre l'integrale de Bob Marley ; deux fois). On a ensuite joue au Quart de singe pour eviter de s'endormir, c'etait pas tres concluant me concernant ; j'ai reussi pour la premiere fois de ma vie a m'endormir entre le R et le C de haricot. Pour diner, nous sommes allees au Old China, resto dans le style de annee 1920, Lotus bleu comme dit le Routard.

Apres le repas et la pluie, (car il a plu pendant dix minutes, et au bout de 5mn, tout etait sec !), nous avons retrouve Charles devant l'auberge, avons gravi ensemble les escaliers vertigineux menant au rooftop Bob Marley : grande terrasse, petites tables, petits transats, petites loupiotes dans le style de Noel, petit bar ou les bieres sont a 10 RM (3 euros) et...vue sur les Petronas towers, qui valent quand meme leur pesant de nouilles chinoises malaisiennes. Un ecran permettait meme de regarder un spectacle de catch quand la fatigue paralysait les cerveaux.

* PAUSE DODO *

On a change d'auberge, car on etait vraiment trop bien dans la premiere (meme si se doucher dans les toilettes nous a un peu deroutees). Nous voici donc dans la Reggae house numero 2 ou nous ne payons pas l'Internet, qui de fait fonctione assez mal. Mais on est beaucoup mieux : c'est moins cher, plus petit...et on a une fenetre. Aujourd'hui on a prepare le programme des prochains jours, puis on a repondu a deux defis photos... * suspense *

JOURS A VENIR

Demain 8h depart au Taman Negara (parc national ou l'on espere pouvoir faire un trek dans la jungle, marcher sur le canopy walkway et ne pas avoir a ramper dans une grotte). On va rester trois nuits, ensuite, direction les iles Perhentians pour quelque temps (iles Perhentans = paradis poissonneux).

MESSAGES INDIVIDUELS

Helene P : on met bien de l'antimoustique et de la creme solaire (d'ailleurs on se demande lequel mettre avant l'autre), on mange de bons petits trucs pas trop spicy et on evite les glacons.

Diane : moi c'est juste les araignees que je veux eviter en fait.  Il est tard et je sais deja plus ce qu'on a fait aujourd'hui. je suis fatiguee. le metro malaisien se prend comme une allee de bandits manchots a Vegas. Allez, salut.

Helene: Je me suis rape le bras contre un arbre. Ensuite on m'a leche le bras et vu que la bave ca desinfecte, tout va mieux. Ah et j'ai cru que je m'etais fait piquer par un moustique mais non. Donc tout va mieux. Maintenant on va aller se laver apres les mille chinoises de l'auberge. Et tout ira mieux.

lundi 23 juillet 2012

Reggae Lumpur

On est bien arrivées ! on est bien fatiguées ! On a déjà bien transpiré...
P.S.: les deux Hélène se trouvent dans l'impossibilité de recevoir ou envoyer des textos, mais tout le monde peut surfer, youpi !


jeudi 19 juillet 2012

Billet d'Hélène B.

On m'a proposé de partir à Singapour et aux alentours (grands, les alentours). Je n'avais jamais pensé à voyager là-bas. J'ai dit oui parce que je saisis toujours les occasions comme celles-là: partir en vacances pendant un mois, avec deux de mes meilleures amies, entre deux épreuves d'un examen, avant de commencer à travailler. 

Finalement, ce ne sera pas Singapour (et j'en suis plutôt heureuse car cette ville-état ne m'attirait pas plus que ça). Ce sera la Malaisie. Et la Thaïlande, et le Cambodge !

Pendant longtemps je ne me suis pas occupée du voyage car il me paraissait tellement lointain...puis la date du départ s'est rapprochée. Alors j'ai commencé à lire les guides, et regarder des photos, surtout. Hélène P. a joué la G.O et nous a concocté un itinéraire aux petits oignons, maintenant j'ai tellement hâte de partir.

- je veux manger et peut être apprendre à aimer la coriandre (gros défi),
- je veux rencontrer des malais, des thaïlandais, des cambodgiens,
- je veux voir des milliers de poissons,
- je veux regarder des doigts de pieds de Buddha grands comme ma tête,
- je veux rire, flipper pour rien et rire d'avoir flippé pour rien,
- je veux partir, tout oublier, mais être heureuse de revenir.

lundi 16 juillet 2012

En quoi la Malaisie est un pays agréable et sûr (billet pour les parents)

Pour commencer, voici le titre d'un article paru sur le blog de voyageurs faisant un tour du monde : "La Malaisie, le pays le plus accueillant depuis le début de notre voyage !"...

Une petite carte extraite du site du Ministère des affaires étrangères, illustrant les risques par pays : à l'Est, Bornéo, où nous n'avons pas prévu d'aller. A l'ouest, la situation est tendue à  la frontière thaïlandaise : on ne la traversera qu'en train. Sur le site, on ne trouve d'autres conseils que ceux dispensés habituellement (faire attention à ses affaires, se méfier des faux policiers...)


A présent, quelques témoignages de voyageurs extraits des forums, répondant à des interrogations concernant le climat malaisien, la sécurité, les attraits du pays...que nous pouvons résumer en trois points : accueil chaleureux, sentiment de sécurité, accessibilité (langue, prix, transports).

2011
"J'adore la Malaisie, les gens sont très accueillants. Aucune difficulté à se déplacer et jamais de sentiment d'insécurité";
"Les gens sont vraiment gentils, et jamais le sentiment d'insécurité. Climat chaud et humide";
"La Malaisie est un pays moderne. Tout ce monde là parle anglais et c'est assez facile de se faire comprendre, une fois qu'on a intégré les différents accents. Dans Kuala Lumpur, on voit de tout: mini-jupe, tchador, sari... ce qui laisse une grande impression de liberté.Il y fait de 28 à 30 degrés toute l'année. la saison des pluies n'est pas très marquée, mais quand il pleut tous les jours ça ne dure pas plus d'une heure";
"Jamais senti en danger. Dans KL et Georgetown, quelques panneaux avertissant du danger de pickpoket ou vol à l'arrachée : on se sent beaucoup plus en sécurité en Malaisie que dans certains coins touristiques de Paris.Les gens ne sont pas agressifs mais plutôt très cool. Comme dans n'importe quel pays du monde, une demande de renseignement avec un sourire passe beaucoup mieux..."

C'est bon les parents, vous êtes rassurés ? :)

dimanche 15 juillet 2012

Malacca - Généralités

Malacca est un nom qui me parlait, même avant de préparer ce voyage, dû à la présence de ce fameux détroit, le plus dangereux du monde si mes souvenirs sont bons. Je me souviens de ces petites heures passées à réviser les chemins stratégiques de transports de matières premières (cours de géopolitique), et celui de Malacca est celui qui me reste en mémoire. Je suis capable de le dessiner ! Les bateaux passant dans ce détroit avaient (et ont encore ?) de forts risques d'être attaqué par des pirates, le (d)étroit étant extrêmement (d)étroit.

(source : Le Routard.com)

Malacca est une ville marquée par diverses vagues de colonisations (portugaise,  hollandaise, britannique), qui accueille du fait de son statut de port une population cosmopolite. Au XVe siècle, elle est le principal comptoir asiatique ; aussi intéresse-t-elle fortement les Européens, parmi lesquels les Portugais, qui l'a conquièrent en 1511, en quatre mois.

Occupée par les Européens, Malacca perd de son attrait. En 1641 les Hollandais remplacent les Portugais, jusqu'à ce que les Anglais les évincent, en 1826 (ils quittent l'île en 1957 !)

D'un point de vue architectural, la ville semble assez bigarrée grâce à ces diverses périodes. Un hôtel-de-ville hollandais rose (17e), une église corail (18e), un moulin, une tour d'horloge, une fontaine...Le quartier chinois est très important à Malacca (la population chinois compose 32% des habitants de la ville). On appelle cette communauté chinoise les "Baba Nyonya" (de "papa" et "maman").

Cuisine
Malacca est réputée pour sa cuisine baba-nyonya (mélange de recettes chinoises et d'ingrédients locaux, comme le lait de coco). C'est très épicé ! Hiiii

Spécialités
- Omelette aux huîtres (pour Hélène B.), 
- Crabes à carapace molle, 
- Poulet grillé accompagné de chicken ball rice (boulettes de riz cuites dans un bouillon de poule) ou en version kapitan (en curry avec jus de tamarin et pâte de crevettes). 
- Satay celup : fondue de fruits de mer, viande et légumes plongés dans une épaisse sauce au satay. 
- Plus épicé encore : le curry debal des Kristangs, les descendants des Malayo-Portugais.  

Merci le Routard pour les infos (et la photo) !

Vaccins, traitements anti-palu

Nos sources : le site de l'Institut Pasteur, l'INvS et les médecins allés voir tout exprès (à la Pitié-Salpêtrière notamment).


Notez bien que les choix indiqués ici n'engagent que nous, nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec des médecins spécialistes des pays tropicaux. 


Les vaccins :
- Être à jour dans son calendrier vaccinal (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B)
- Fièvre typhoïde = recommandé 
- Hépatite A = recommandé
- Encéphalite japonaise est évoquée sur le site de l'INVS. On ne l'a pas fait.


Les traitements anti-palu

Le principe, m'a dit le médecin de la Pitié-Salpêtrière, est qu'en Asie il n'y a pas de palu dans les villes et les zones côtières (ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas de moustiques !). On en trouve à la campagne, dans les rizières, les régions frontalières...

Deux traitements existent : la Malarone et la Savarine. La première consiste à prendre un premier comprimé le jour de l'arrivée dans une zone infectée, puis continuer le traitement sept jours après l'avoir quitté. La Savarine, il me semble qu'il faut commencer en avance, prendre le traitement chaque jour et continuer en rentrant. Et puis que c'est davantage toxique. C'est plus contraignant, et j'aime pas trop prendre plein de médicaments. On prend toutes de la malarone.

Conseil généraux
- Ne pas se promener pieds nus ;
- Ne pas se baigner dans les eaux douces (la mer c'est bon) ;
- Dormir sous une moustiquaire imprégnée ;
- Pas besoin de pastilles pour l'eau, car on prend toujours des bouteilles d'eau minérale en général.

En tout pour les vaccins, on en a eu pour :
- Hélène P. : 45€
- Diane : ?
- Hélène B: 73€ (Institut Pasteur: Hépatite A + Typhoïde) 
Remarque pour ne pas se faire avoir comme moi: Je suis allée à l'Institut Pasteur car je m'y suis prise tard. Or les vaccinations s'y font tous les jours sans rendez-vous et c'est assez rassurant de se faire vacciner chez Monsieur Pasteur, aka le Dieu du vaccin plutôt que de demander conseil à son médecin traitant, selon moi. Il était également possible de s'offrir une consultation de préparation au voyage avec un médecin qui aurait pu me prescrire la fameuse Malarone. Je ne l'ai pas fait par manque d'argent. J'aurais du car j'ai du aller voir mon médecin traitant ensuite, ce qui revient finalement au même.
Vous noterez donc bien que si on s'y prend à l'avance, on peut en avoir pour 30 euros moins cher:
 - sur rendez-vous à la Pitié par exemple ou dans le service de vaccinations internationales d'un autre hôpital,
-  chez son médecin traitant. 

Billet d'Hélène P.

J'ai envie de manger plein de bonnes choses pas trop épicées, de découvrir des fruits incroyables. Je veux observer des architectures bigarrées et traverser des paysages étonnants. Je veux prendre le train et regarder le paysage défiler. J'ai envie de me sentir sereine, portée par le rythme qu'on aura nous-même construit, auquel on se sera soumises bien volontairement. Se lever tôt, se coucher tard et lire l'après-midi. Aller se faire masser, plein de fois. Ne pas prévoir ce qu'on fera trois jours plus tard. Que mon sac ne soit pas trop lourd malgré les cadeaux que j'ai envie d'apporter à tout le monde. Je veux prendre de belles photos, en nombre limité, pour ne pas me noyer dans la masse ; je veux qu'elles soient des objets en soit, pas uniquement des supports à souvenirs. Je veux être une touriste respectueuse et curieuse, sans m'inventer des envies baroudeuses. Je veux un minimum de confort, ne pas être trop mangée par les moustiques, ne pas avoir mal aux pieds et dormir comme une marmotte. Et rapporter des batiks. Et des idées de recettes.

vendredi 13 juillet 2012

Ouvrages concernant la Thaïlande (Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai) et Siem Reap (les temples d'Angkor)



Pour ces zones-ci, la liste sera encore plus courte, puisqu’il s’agira de la partie la plus ponctuelle de notre voyage : nous envisageons en effet de quitter la Malaisie pour aller passer quelques jours à Chiang Mai, en passant sans doute un ou deux jours à Bangkok. Puis, petit crochet cambodgien pour visiter les temples d’Angkor.
Chiang Mai
- Strictement rien trouvé pour le moment ; sans doute car je n’ai pas cherché. Si certains ont des pistes, je suis preneuse !
Bangkok
- Même requête !
Siem Reap
- (guide) “Visiter Angkor” de Hy-Sanhéd. Milan (2002) : il semble que ce soit le guide le plus complet et le plus intéressant, mais un peu onéreux. (Description ici)
- (guide) “Angkor, cité khmère” de Claude JACQUES, avec des photos de Michael Freeman, éd.Olizane (2006) : je l'ai !
- (roman) Le Dernier Roi d’Angkor“, de Jean-Luc Coatalem, Ed. Grasset, 260 p (2010) : je l'ai ! (Description ici)
- (roman) “Angkor par Pierre Loti”, Collection Magellan et Cie/Géo, 7 € (numéro 34 de la collection) : Description ici
Ici, je suis perdue : quelle est la différence entre ce livre, et les deux autres (“Un pèlerin d’Angkor” et “Angkor”). Quelqu’un peut m’éclairer ?
- (roman biographique) ”Un Pèlerin d’Angkor”, de Pierre Loti (1912) : je l'ai !

“Le Riz”, de Shahnon AHMAD


Celui-ci, je l’ai lu, en croyant qu’il s’agissait d’un roman paru récemment. Après avoir fini le bouquin, j’ai lu le quatrième de couverture, et ai ainsi découvert que cet ouvrage, certes intemporel, a paru en Malaisie dans les années…1960. Le temps de la traduction, de la traversée des océans, tout ça tout ça. Bon, en tous les cas c’est un roman qui m’a plu. Sans me transcender, mais qui a raccourci mes temps de trajets. Il s’agit de l’histoire d’une famille de paysans malaisiens dont l’existence est entièrement vouée au riz ; leur famille a toujours cultivé cette céréale, qui est leur unique source de revenus ainsi que celle des paysans voisins. Leur foi en Dieu est sans faille, quels que soient les fléaux qu’Il leur envoie. On assiste au combat de toute une famille pour recueillir leur “rezeki” (ressource), envers et contre toute calamité. Le récit est à la limite du supportable parfois (la description nauséabondes d’un corps moribond). On s’attend à chacune des calamités, puisqu’elles sont annoncées. Il n’y a pas vraiment d’humour, une petite dose d’amour, une atmosphère écrasante. Le rythme est volontairement (je suppose) pesant, notamment lorsque l’auteur répète certaines phrases jusqu’à neuf fois, les déclinant à chacun de ses personnages, sous forme de litanie.
J’ai lu ensuite que l’auteur était un fervent musulman, qui dans ses plus récents romans tient à distiller sa foi et faire partager ses convictions. Là tout de suite, j’ai été moins réceptive, je ne suis pas adepte du prosélytisme. D’autant plus que je n’avais pas lu le roman de cette façon, j’ai sans doute fait plusieurs contresens. Néanmoins, premier roman malais, première rencontre avec un paysage. J’ai aussi découvert comment le riz était cultivé ; c’est très prosaïque, mais c’était un aspect qui m’a plu ! (si vous insistez, je vous explique).
Je découvre que Laure METZGER a rédigé un article sur cet ouvrage, disponible ici sur Persée.

“Visiter Angkor” de Hy-Sanh (2002)



“Cet ouvrage, écrit par Hy Sanh, guide professionnel bouddhiste cambodgien, est conçu à l’usage des visiteurs qui s’intéressent à l’art khmer et souhaitent aller à l’essentiel dans la découverte de cette civilisation complexe, dont Angkor, au coeur du Cambodge, reste le haut lieu. C’est là, entre le IXe et le XIIIe siècle, que furent érigés de somptueux temples de pierre dont l’architecture monumentale est sans équivalent dans le monde. Le lecteur est convié à une visite chronologique des temples et ensembles de temples, afin de mieux appréhender l’évolution de l’architecture et des styles. Un descriptif clair et succinct évoque l’histoire, la construction et la signification de chaque édifice. De nombreux plans aident à se repérer aisément dans le dédale des monuments et à situer les sculptures et bas-reliefs les plus exceptionnels afin d’en admirer toute la finesse. Un condensé de l’histoire, des religions et de l’art architectural khmer, suivi d’un glossaire et d’une bibliographie détaillée, complète fort utilement ce guide”.
(notice de la librairie DECITRE, via priceminister)

“Le Dernier Roi d’Angkor”, de Jean-Luc Coatalem



Celui-ci, je l’ai acheté, donc je pourrai en parler !
“Lucas a longtemps vécu dans un appar­tement du quartier Bel-Air, à Paris. Un trois-pièces tout en longueur ayant appartenu à sa mère. Il a toujours préféré le passé au présent, le souvenir au quotidien, et il suffit d’une légende au crayon sur une photo pour que son enfance resur­gisse. Le visage qui figure sur le cliché est celui de Bouk, un garçon d’origine cambodgienne, natif de la région d’Angkor. Parrainé par le grand-père de Lucas, Bouk venait régulièrement passer le week-end à la maison Boissier. Il était le grand frère idéal, un « aîné magique », un prince exilé, aux origines mystérieuses. La vérité était forcément moins douce. Orphelin, Bouk repartait le dimanche soir à la pension, quand les autres poursuivaient leur vie de gosses nantis. Lucas décide un jour de retrouver celui qui symbo­lise un temps qui s’est délité. Sous prétexte de reportage, il se rend à Angkor, sachant qu’il s’agit d’un rêve ou d’un leurre.
Jean-Luc Coatalem excelle dans ces rêveries intimistes. Qu’il évoque son grand-père ou ses longues marches dans la ­forêt cambodgienne, il décrit la vie comme un mirage. Le Dernier Roi d’Angkor est un hommage à la nostalgie, une introspection pleine de grâce. Entre Modiano et Segalen, Coatalem signe un livre d’une beauté sombre sur les légendes que les adultes se construisent pour grandir moins vite dans un monde dépourvu de magie.”

“Angkor par Pierre Loti”, Collection de poche Magellan et Cie/Géo


“Pierre Loti débarque à Saïgon, en Indochine Française, en 1901, et se rend directement à Angkor en remontant le Mékong ; il voyage sur embarcation locale au milieu des marabouts et pélicans, en humant le parfum des forêts denses et inextricables fleuries de roses surprenantes.
En cinq jours de navigation, il accomplit le pèlerinage rêvé et il atteint Siem Reap, la ville abritant les temples d’Angkor.
Il va rester quatre jours pleins à s’enivrer des blocs cyclopéens des basiliques-fantômes, à observer les étangs encombrés de roseaux et nénuphars, à franchir les enceintes, à contempler le surgissement de tourelles, de têtes de cobras sacrés, à s’émerveiller des vestiges de la civilisation Khmère et surtout à atteindre les célébrissimes tours aux quatre visages du site du Bayon,
Eveillé à l’aube « par le crescendo matinal des psalmodies », il se perd dans les galeries aux sonorités de caveaux que décorent à perte de vue des bas-reliefs de batailles.
Pierre Loti décrit ce qu’il observe avec une profondeur infinie et il sait à la fois émouvoir son lecteur et lui donner envie d’envisager de suivre ses pas, mais surtout il ne se positionne pas en Européen dominateur mais comme un Homme Simple, subjugué par la beauté de sites et par l’attrait des mélancolies permanentes des sculptures « à la magnificence terrible enchevêtrée par l’inextricable enlacement des racines et des tentacules de figuiers de ruine ».
Un texte magnifique, que l’on se doit de lire à haute voix, comme dans le « Gueuloir » de Flaubert, qui a ouvert la naissance d’Angkor à la littérature Occidentale et qui aujourd’hui encore conserve une saveur inégalée pour y effectuer un pèlerinage.

(Critique parue sur le blog L’Express Les 8 plûmes, le 9 novembre 2011)

Livres malais ou s'intéressant à la Malaisie

Grâce au secours du blog Lettres de Malaisie, partagé sur l'ancien blog, j'ai pu peux actualiser ma petite liste de lecture. Je ne recherche pas l’exhaustivité, mais uniquement les lectures qui me tentent le plus. Pour avoir la liste exhaustive, vous pouvez vous reporter au document partagé par Lettres de Malaisie (très riche !)

- Guide Olizane Malaisie , Edition 2010, par Jérôme Bouchaud (je l'ai !)
- “Amok, ou le fou de Malaisie”, Stefan ZWEIG
J’ai lu ce livre, ai écrit un petit billet à son sujet. C’est ici si vous voulez le lire.
- “ Littérature et islam dans la Malaisie contemporaine”, article de Monique ZAINI-LAJOUBERT (1998) Disponible ici sur Persée
- “L’autre rive”, de Anwar RIDHWAN
- “Babouin et autres nouvelles”, de divers auteurs : il s’agit d’un recueil de nouvelles rédigées par des auteurs contemporains. L’ouvrage a été publié en 1991 par les éditions Olizane.
- “Le tristement célèbre Johnny Lim”, de Tash AW (je l'ai !)
- “La Carte du Monde invisible” , de Tash AW
” Trois autres Malaisie”, de Robert RAYMER me tente bien aussi. 
“Malaisie” de Henrie Fauconnier (1930) semble être incontournable. Mais je ne l'ai pas !
“ Malaysia, la dualité territoriale” est un ouvrage géographique de Rodolphe DE KONINCK. Il semble passionnant.
Résumé trouvé sur le site de l’éditeur, Belin :
“Le projet de la Malaysia (Malaisie + nord de Bornéo, formée en 1963) est d’être devenue un pays industriel en 2020. Démocratie parlementaire, elle devra auparavant avoir réglé la question des «races». État musulman de 27 millions d’habitants, la Malaysia s’est construite sur un peuplement d’aborigènes, dominants à Bornéo, et sur un mélange de peuplement et d’influences malais, chinois et indien. Elle devra aussi avoir modifié le rapport entre une péninsule malaise métropolitaine et un nord Bornéo soumis à une sorte d’exploitation coloniale, à 600 km de là. Elle espère atteindre ses objectifs par la généralisation de l’éducation et la mise à l’écart des militaires. Sa situation géographique en fait le lien entre l’Asie continentale et l’archipel indonésien.”
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Si des passants par ce blog ont des idées à soumettre, notamment dans le domaine de l’architecture malaisienne, je suis preneuse. Allant également à Chiang Mai (et Bangkok), ainsi qu’à Angkor, je cherche des romans qui s’y rapportent. Je sais pertinemment être beaucoup trop optimiste dans ces plans de lecture, ne consacrant pas tout mon temps, ni tout mon temps libre, à la préparation littéraire de ce voyage.