Aaaaaah journee de folie, on est arrivees dans la jungle, qui heureusement est civilisee juste ce qu'il faut. Des details plus tard si l'occasion se presente, la je dois aller me secher de l'eau de la riviere tropicale junglesque dans laquelle je me suis baignee nue. Non mais habillee en fait.
Dan
De retssour, telle Matt Pokora.
2 jours se sont écoulés depuis notre sortie de la jungle, et je ne suis pas prête à y retourner. Par exemple hier on a dû refaire un bout de trek junglesque surprise pour rejoindre une autre plage, et ben c'était pas terrible terrible de retrouver ça sur notre morceau de paradis.
Bon. Non mais en fait ceci sera une impression positive de notre aventure dans la jungle malaisienne, puisque j'ai adoré la vivre. Mais c'est comme certaines choses, trop c'est trop. Pas comme le chocolat par exemple, mais tout à fait comme marcher avec des talons : y a un moment où tu te dis que ça commence à bien faire, et tu te dis que les charentaises finalement c'est ce qu'il y a de mieux.
La plupart de ce que j'énumère ici est donc à apprécier à travers la lentille du temporaire.
Que trouve-t-on de cool dans la jungle ?
- Des lianes tarabiscotées ;
- Des feuilles qui produisent un jus coagulant ;
- De la boue en quantité spa-esque, tellement qu'à la fin limite t'as envie de te jeter dedans plutôt que de passer ton temps à l'éviter ;
- Des millions de fourmis, certaines grosses comme un ongle de petit doigt humain ;
- Pas trop d'araignées, je me suis juste mangé des toiles dans la tronche et j'en ai vu une bien grosse bien moche de loin pendant une expédition nocturne ;
- Des scorpions, la nuit ;
- Des champignons bioluminescents ;
- Des porc-epics, que désormais je saurais distinguer des hérissons, RÀV pour ceux qui comme mois étaient dans le flou ;
- Des mille-pattes chelou style Timon et Pomba qui se roulent trop mignonnement en petites billes toutes dures quand on les touche ;
- Des singes pas cons qui passent par le haut des arbres (la canopée - instant encyclopédie) au lieu de se galérer au sol ;
- Des empreintes d'éléphants, sans éléphants :( ;
- Et des tas d'autres trucs, papillons jolis, arbres majestueux, terriers de termites, bruits d'oiseaux étranges, lianes-distributeurs de boisson fraîche, etc. ;
- La SUEUR, compagnon trop peu souvent cité des excursions junglesque, et pourtant omniprésente. C'est-à-dire que vous-même devenez une gigantesque goutte de sueur se baladant avec un sac à dos. Extrêmement désagréable au début, on finit par s'y faire pour peu de trouver une ou deux criques fabuleuses au détour du chemin pour pouvoir se rafraîchir et ne pas être confondue avec un putois de la jungle. Et finalement, transpirer, c'est bon.
- Des caves majestueuses dans lesquelles on peut faire des feux, chanter cumbaya si on a pensé à amener une guitare, préparer des repas koh-lanta qu'on mange à coup de roseaux taillés, et parler et rire fort en empêchant l'autre groupe de touristes chicos de dormir parce que, ben, ça résonne avec toutes ces stalagmites/tites multi-millionnaires (en années) ;
- Sans oublier ce sans quoi on serait juste mortes au bout de la première racine enjambée : 1 guide qui écoute des chansons romantiques sur son blackberry, genre Adele et Robbie Williams, et qui prépare des thés au gingembre-citron : notre ami Ami.
ET, sangsues 0 - Diane 1, ce qui ne gâche rien.
Bref, j'ai kiffé.
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