Je pense que c'est le moment adéquat pour relater plus en détails notre incursion dans la jungle malaisienne : après deux jours de repos sur Pulau Kecil, après un petit dej, avant une baignade...Je subodore que les filles ne donneront pas les mêmes impressions, donc je me permets de commencer vu qu'il faut toujours finir sur une impression positive.
Ce trek de deux jours dans la jungle, c'était le moment phare, du point de vue effort physique, de notre séjour en Malaisie. On le voulait, on l'a demandé, on l'a eu. Il aurait été fort possible de se contenter du canopy walk, de la descente de rapides et d'une ballade nocturne ; mais nous, on voulait de la boue.
Départ le jeudi matin : on rencontre notre guide, Ami (identifié plus loin par "notre Ami"), son copain guide qui s'est tordu les chevilles en dormant (hum), et les deux filles avec lesquelles on allait faire le trek : Audrey et Claudia, deux Québécoises qui se sont révélées vraiment marrantes. Je vous passe les détails de l'accrochage des duvets, repartition des denrées et autre péripéties préparant notre entrée dans la jungle.
Vu qu'il s'agit d'un post sur les impressions, je ne vais pas être très chronologique. Pour moi, ça n'a pas été une experience incroyable. Les filles ont adoré, moi beaucoup mois. Déjà, premier constat desagrable : un an de gym suédoise ne m'a pas transformée en baroudeuse de l'extrême. Je marche lentement et je râle quand je glisse. Bon. Il y a eu quelques moments de grâce : cette fabuleuse traversée d'un précipice (aka ruisseau) perchée sur une planchette de bois (aka méga tronc), immortalisée par Hélène B. Les sons de la jungle, tous ces petits oiseaux qui piapillent. Ces petites poses où on a ou se baigner. Et, bien sur, la nuit dans la grotte. Le fabuleux thé au citron gingembre préparé par notre Ami. Sinon, j'ai trouvé le paysage monotone : même arbres et plantes partout, pas trop de fleurs ni d'animaux exceptionnels. Marcher des heures en côte, puis en pente, traverser des ruisseaux et en reessortir les pieds trempés, marcher dans la boue, pour voir sans cesse la même chose... Non, l'effort pour l'effort, c'est pas mon truc. Les rando ou l'on doit grimper pendant plusieurs heures pour atteindre la récompense ultime qui est d'avoir une vue magnifique, ça j'aime. La jungle, moins. Mais on a rencontré des gens vraiment fréquentab'es : les Québécoises rigolotes, un guide malais qui nous a fait boire dans une liane et qui est fan d'Adèle.
Allez, la parole est à présent à celles qui ont apprécié.
Ce trek de deux jours dans la jungle, c'était le moment phare, du point de vue effort physique, de notre séjour en Malaisie. On le voulait, on l'a demandé, on l'a eu. Il aurait été fort possible de se contenter du canopy walk, de la descente de rapides et d'une ballade nocturne ; mais nous, on voulait de la boue.
Départ le jeudi matin : on rencontre notre guide, Ami (identifié plus loin par "notre Ami"), son copain guide qui s'est tordu les chevilles en dormant (hum), et les deux filles avec lesquelles on allait faire le trek : Audrey et Claudia, deux Québécoises qui se sont révélées vraiment marrantes. Je vous passe les détails de l'accrochage des duvets, repartition des denrées et autre péripéties préparant notre entrée dans la jungle.
Vu qu'il s'agit d'un post sur les impressions, je ne vais pas être très chronologique. Pour moi, ça n'a pas été une experience incroyable. Les filles ont adoré, moi beaucoup mois. Déjà, premier constat desagrable : un an de gym suédoise ne m'a pas transformée en baroudeuse de l'extrême. Je marche lentement et je râle quand je glisse. Bon. Il y a eu quelques moments de grâce : cette fabuleuse traversée d'un précipice (aka ruisseau) perchée sur une planchette de bois (aka méga tronc), immortalisée par Hélène B. Les sons de la jungle, tous ces petits oiseaux qui piapillent. Ces petites poses où on a ou se baigner. Et, bien sur, la nuit dans la grotte. Le fabuleux thé au citron gingembre préparé par notre Ami. Sinon, j'ai trouvé le paysage monotone : même arbres et plantes partout, pas trop de fleurs ni d'animaux exceptionnels. Marcher des heures en côte, puis en pente, traverser des ruisseaux et en reessortir les pieds trempés, marcher dans la boue, pour voir sans cesse la même chose... Non, l'effort pour l'effort, c'est pas mon truc. Les rando ou l'on doit grimper pendant plusieurs heures pour atteindre la récompense ultime qui est d'avoir une vue magnifique, ça j'aime. La jungle, moins. Mais on a rencontré des gens vraiment fréquentab'es : les Québécoises rigolotes, un guide malais qui nous a fait boire dans une liane et qui est fan d'Adèle.
Allez, la parole est à présent à celles qui ont apprécié.
J'aime imaginer Hélène P. en équilibre précaire sur une planchette au-dessus du ruisseau :)
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